Se félicitant de la qualité de l’organisation à Dakar de la 32è Réunion annuelle du Conseil des gouverneurs, M. Ali a indiqué que le sommet a permis à son organisme d’être « édifiée » sur les attentes des Africains dans le secteur de la micro-finance,a rapporté APAnews.
« Il est vrai que notre institution n’est pas montrée suffisamment active dans le domaine de la micro-finance", a-t-il affirmé.
Selon lui, il est possible de trouver des explications à cela, mais ce qui importe aujourd’hui c’est de voir comment la BID peut dans le cadre de la coopération dégager un axe porteur dans la micro-finance.
La BID peut s’inspirer du modèle du Bengladesh, a indiqué M. Mohamed Ali, lequel a réalisé une politique absolument remarquable dans le secteur de la micro-finance, précisant qu’il y a une piste intéressante à suivre d’autant qu’elle pourrait assurer le leadership de notre institution en Afrique.
La querelle sémantique à propos de l’appellation du Fonds de réduction de la pauvreté, le président de la BID la qualifie de "faux débat".
Le projet porte s’intitule désormais "Fonds de solidarité islamique pour le développement » sur décision du Conseil des gouverneurs alors que le président Wade, hôte des rencontres, voulait plutôt nommer « Fonds d’éradication de la pauvreté ».
L’objectif pour les pays membres est plutôt de remplir leurs obligations et d’atteindre le plafond de 10 milliards de dollars que la Société islamique s’est fixé.
« Nous avons pour le moment mobilisé un milliard six cent millions de dollars, nous pensons atteindre notre objectif », a-t-il laissé entendre.
Ouverte le 26 mai, la 32è Réunion annuelle du Conseil des gouverneurs de la BID s’est achevée mercredi à Dakar sur une « note plus que satisfaisante », selon M. Ali.
Le prochain sommet annuel du Conseil des gouverneurs aura lieu à Bahreïn en 2008 dont le ministre des Finances, secondé par ses homologues de Sierra Leone et de Somalie, assure désormais la présidence du Conseil des gouverneurs à l’issue du sommet de Dakar.
Source: IINA