Les chrétiens extrémistes armés ont refusé la trêve

12:26 - February 24, 2014
Code de l'info: 1379211
Bangui(IQNA)- Michel Am-Nondokro Djotodia, chef du groupe des Seleka et président intérimaire, a abandonné le pouvoir le 10 janvier 2014.

L’agence IRNA annoncé que Sébastien Van Zoui, porte parole des milices anti Balaka, le 3 février 2014, avait déclaré qu’ils n’acceptaient pas la proposition de désarmement des organisations internationales et continueraient le combat.

« Nous sommes prêts à penser à un éventuel désarmement si les musulmans remettent leurs armes, et à quitter la banlieue de Bangui », a-t-il dit.

Ces milices ont été formées l’année dernière, pour lutter contre la coalition de Seleka composée essentiellement de musulmans, qui avait pris le pouvoir.

1600 soldats français et 600000 soldats africains se sont rendues en Centrafrique pour instaurer le calme mais sont restées passifs face aux meurtres perpétrés par les milices chrétiennes. Plus d’un million de musulmans ont fui la capitale.

Michel Am-Nondokro Djotodia, chef du groupe des Seleka et président intérimaire,  a abandonné le pouvoir le 10 janvier 2014, et les membres de son cabinet ont fui dans le nord du pays.

Les organisations internationales parlent d’un génocide et sont prêtes avec l’Europe (1000 soldats), à envoyer des forces pour mettre fin aux violences.

Les forces françaises ont comparé la situation en Centrafrique au génocide qui avait eu lieu il y a 20 ans, au Ruanda et reconnu qu’elles n’avaient pas estimé les tensions à leur juste mesure. Beaucoup de gens pensent que c’est l’intervention des étrangers qui est responsable de cette situation.

captcha