Au cours de la cérémonie de commémoration de 800 ème anniversaire de Mowlana, organisée au bâtiment Mashrouteh du Complexe Baharestan, Hahhad Adel a rappelé aux participants du Congrée que l’importance de Mowlana résidait dans ses pensées révolutionnaires. La Connaissance de ces pensées impliquait la connaissance de la langue persane. Et en réalité, sans maitriser cette langue, l’on n’arriverait pas à saisir le vrai message de ses poèmes.
Il a reconnu des mérites aux efforts faits en Turquie pour commémorer ce poète, mais il souligné aussi cette réalité que le niveau de ces efforts, était justement au même que la maitrise de la langue persane dans ce pays. « Si l’on veut que mowlanolgie augmente ses niveaux, il faut, alors, prend en sérieux l’apprentissage de la langue persane, dans laquelle Mowlana a composé ses vers, et qui est la clé d’entrée au monde secret de ce poète » a-t-il dit.
En soulignant les risques de prendre au léger les pensées de Mowlana, Haddad Adel a remarqué : « Malheureusement les occidentaux ont gardé l’écorce et jeté le noyau : ils ont développé les intrigues des récits des poèmes de Mowlana mais en ce qui concernait leurs messages qui formaient le cœur, ils les ont pris au léger en les faisant tomber en marge ».
Il a invité, en plus, les amis de Mowlana de le faire connaître au monde entier avec tous ses caractères mystiques, artistiques, religieux et linguistiques. Adel a expliqué que Mowlana, en tant que le fruit des siècles de la philosophie (Hekmat), mystique (Erfan) et connaissances islamiques, il était pour un monothéisme musulman et il invitait ses lecteurs à cette idéologie.