Lors du prêche du vendredi, les imams ont rappelé que quel qu’en soit le mobile, l’assassinat constitue "un crime abject comptant parmi les pires péchés, du fait des torts et dégâts incommensurables causés à la société: orphelins, insécurité et instabilité...", tout en relevant qu’"une fois que s’installe l’insécurité au sein d’une société, la voie est grande ouverte à la fitna, à la discorde, et à tous les abus".
"Tout acte touchant à la sécurité des citoyens est un crime exécrable", ont affirmé les imams avant d’appeler les auteurs de ces crime à "abandonner la voie du mal et à emprunter celle de la rédemption et du repentir".
Le droit de vie ou de mort est un droit sacré dont Dieu est seul dépositaire n’ayant mandaté aucun de ses sujets à ôter la vie à autrui, ont rappelé les prêcheurs tout en soulignant que l’Islam est extrêmement rigoureux lorsqu’il est question de la vie humaine. Le Prophète Mohammed (SAWA) dit à ce propos, que la fin du monde serait moins grave pour Dieu Tout-Puissant que le meurtre d’un innocent.
L’authentique musulman est celui qui ne fait pas de mal aux autres que ce soit par l’action ou par la parole, ont expliqué les imams qui ont prévenu que "ceux qui fauchent des vies humaines, détruisent les biens publics, sèment la discorde entre les frères ne sont que les égaux du diable qui a désobéi à Dieu et s’est juré de semer la fitna entre les fidèles".
Les imams ont enfin présenté leurs sincères condoléances aux familles des victimes priant le Tout-Puissant d’accorder aux blessés un prompt rétablissement. Par ailleurs, le président de l’Union mondiale des Oulémas musulmans, Cheikh Youssef Al-Qaradaoui, avait condamné les deux attentats d’à Alger, des attentats qualifiés de "massacre barbare".
Source: EL MOUDJAHID