Ali Tahmasbi, Professeur en Linguistique et Mythologie comparée a déclaré: "pour comprendre la langue coranique, nous sommes obligés d'aller à la recherche d'une connaissance des particularités historiques de la langue et littérature arabes au Hedjaz de l'époque du Prophète(SAWA)."
Selon l'envoyé de l'agence internationale de presse coranique(IQNA), Monsieur Tahmasbi avait déjà expliqué dans sa dernière interview que les textes saints, en raison de leur influence très large sur la vie humaine, avaient nécessité une compréhension correcte et minutieuse afin d'empêcher l'apparition des trous moraux ou les perturbations dans les structures sociales.
Tahmasbi, Interprète des textes saints a compté l'écriture inhumaine de ces textes comme l'une des particularités les plus importantes qui se distingue du reste des textes.
En réponse à cette question que si l'on pouvait évaluer une langue sainte avec les mêmes critères qu'une langue ordinaire, il a dit qu'il y avait justement des conflits linguistiques entre les différentes écoles: les sens des mots ont évolué au cours du temps, tandis que les unités du syntagme, les morphèmes, sont restés les mêmes. Garder intact les unités syntaxiques des textes religieux, était en effet une tâche très importante que les fidèles y ont consacré leurs temps.
Remarquant deux approches de la langue, l'une instrumentale et l'autre littéraire, Tahmasbi a attiré l'intention sur le fait que la langue sainte était hors de tous ces domaines et que ses énoncés métaphoriques ou allégoriques fussent symboliques et se différenciassent de celles de la langue scientifique.
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