Mohamad Seyed Al Noaymi, professeur de sciences coraniques, de jurisprudence et de phonétique coranique, membre du centre national de sciences coraniques en Irak, conseiller culturel à la radio de Bagdad et spécialiste des programmes coraniques des chaînes satellites «Al-Nahrain» et «Al-Araquiyeh», lors d'un entretien avec les services internationaux de l'Agence internationale de presse coranique(IQNA), a insisté sur la nécessité d'un commentaire scientifique de la part des commentateurs et des chercheurs.
"Les commentateurs aujourd'hui, sont confrontés à des questions importantes dans le domaine de l'astronomie, un commentaire scientifique des versets coraniques permettra à la foi de se développer dans le cœur des croyants et de donner une présentation scientifique du Coran aux orientalistes et aux Occidentaux. Nous ne reconnaissons pas les travaux d'orientalistes de tendance sioniste, mais j'ai eu l'occasion d'étudier des travaux d'orientalistes qui ont abordé ces questions avec impartialité.
La dernière recherche que j'ai présentée à l'occasion de la seizième exposition coranique de Téhéran, concerne le commentaire de la sourate ''Ya Sin", en trois parties, une préface, le commentaire par verset et une partie concernant les conclusions de l'étude", a-t-il déclaré.
Mohamad Seyed Al Noaymi qui est aussi un grand lecteur coranique irakien, a souligné que cette recherche de soixante pages, qui s'inspire des commentaires coraniques contemporains, avait été présentée à la radio "Forqan" de Bagdad, et qu'il envisageait de l'étendre.
"j'ai abordé les questions scientifiques de cette sourate, en particulier le verset 39 وَالْقَمَرَ قَدَّرْنَاهُ مَنَازِلَ حَتَّى عَادَ كَالْعُرْجُونِ الْقَدِيم et le verset 40 «لَا الشَّمْسُ یَنبَغِی لَهَا أَن تُدْرِكَ الْقَمَرَ وَلَا اللَّیْلُ سَابِقُ النَّهَارِ وَكُلٌّ فِی فَلَكٍ یَسْبَحُونَ» et des questions d'astronomie qui n'ont pas fini d'étonner les scientifiques.
J'ai fait allusion à Gustave Lebon, dans son "Histoire de la civilisation islamique, et au vers du poète Abou Tamam Al Ta'i, de l'époque des Abbasides, pour montrer que les musulmans resteront à l'abri des attaques s'ils s'attachent au saint Coran. Une des façons de protéger le saint Coran est la mémorisation chez les jeunes. L'exposition coranique de Téhéran est comme une mer immense où règne une ambiance très calme. Les livres, les logiciels et les œuvres d'art coraniques sont très nombreux et exceptionnels".
Mohamad Seyed Al Noaymi, né à Moussel au nord de l'Irak, habite actuellement à Bagdad, et a fait des études de commentaires coraniques à l'université "Imam Hazam Abou Hanifé". Professeur de sciences coraniques depuis quarante ans, il a appris le saint Coran par cœur dès le plus jeune âge. Il a écrit de nombreux ouvrages sur la jurisprudence et l'Histoire de l'islam. Il est aussi l'auteur de plusieurs livres sur la phonétique coranique.
298229