Selon l'agence de presse Mehr citant l'AFP, lors de la conférence de l'Alliance des Civilisations, Anders Fogh Rasmussen en réitérant ses déclarations du passé en soutien aux caricaturistes blasphémant le Prophète (SAWA), a justifié leur action sous le titre de la liberté d'expression.
Il a estimé que l'opposition à la distribution et à la publication de ces caricatures signifiait l'opposition au dialogue.
Dans une position contradictoire, Rasmussen en tant que secrétaire général de l'OTAN, a souligné le dialogue avec le monde islamique.
La nomination de Rasmussen au poste de secrétaire général de l'OTAN intervient alors que la Turquie s'opposait vivement à sa candidature et le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait fait état explicitement de l'opposition d'Ankara à cette nomination.
L'opposition d'Ankara avait pour origine l'attitude de Rasmussen en tant que premier ministre danois dans l'affaire des caricatures.