Selon IRIB, les spécialistes participants à la réunion sur l’économie islamique, organisée par Reuters, ont déclaré que l’Iran avec plus de 70 millions d’habitants et une population très jeune, avec ses besoins en infrastructures et son plan de privatisations, deviendra un des meilleurs lieux d’investissement islamique.
Simon Idel, directeur de l’association internationale de finances islamiques, a déclaré qu’il espérait que les financiers auront une position convenable face à l’Iran qui représente beaucoup de possibilités pour leurs activités.
Le représentant financier du Bahreïn a, quant à lui, déclaré que leurs activés en Iran étaient très anciennes mais qu’elles étaient limitées par le boycott international.
Le président de la compagnie d’investissement Unicorn a rappelé l’importance de l’Iran dans les marchés financiers islamiques.
Ces dernières années, la demande a augmenté dans des investissements reconnus par plus d’un milliard et 300 millions de musulmans. Actuellement ce marché représente entre 700 et 1000 milliards de dollar. Le système bancaire iranien est conforme aux lois de la finance islamique et interdit l’intérêt.
Certains participants ont abordé les obstacles politiques et juridiques qui s’opposent aux investissements en Iran.