Se demandant pourquoi la communauté internationale continue de justifier les destructions des régions et le meurtre de milliers d’arabes pour restituer deux de ses militaires, Nasrallah estime qu’il est inadmissible que personne ne s’indigne pour demander la libération de détenus palestiniens et arabes, et d’ajouter qu’une telle position constitue un manque de respect à la nation arabe.
Concernant les dépouilles libanaises, le commandant de la Résistance libanaise a souligné qu’il reste encore des centaines de dépouilles chez les Israéliens, avant d’ajouter que le destin du détenu Yehia Skaf n’a toujours pas été 'a pas encore été démêlé, estimant que Skaff doit toujours être en vie et compter parmi les détenus dans les prisons israéliennes, rendant le prochain gouvernement libanais responsable de son cas.
Par ailleurs, le chef du Hezbollah a abordé la situation politique au Liban, insistant sur le fait que son parti n’a ni besoin ni demandé des garanties pour l'armement de la résistance, rejetant les informations véhiculées par certains médias indiquant que la question des armes du Hezb retarde la formation du gouvernement.
Rappelant que le Hezbollah a insisté sur la nécessité d'accepter les résultats des élections législatives, ce qui a permis de créer un climat politique positif au Liban, Nasrallah s’est déclaré satisfait des rencontres qui ont eu lieu entre le Hezbollah et les dirigeants du 14 mars.
En ce qui concerne le Tribunal spécial pour le Liban chargé de juger les présumés responsables de l’attentat perpétré contre l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, le chef de la Résistance a assuré que son parti n’a pas non plus demandé des garanties sur cette question, et d’ajouter qu’il serait tout à fait d’accord si l’Opposition se met d’accord pour la répartition des sièges au sein du prochain gouvernement sans la participation du Hezbollah.
Notant que le scrutin législatif a prouvé qu’il existe des partis qu’il est impossible de négliger, Nasrallah a indiqué que l’Opposition est directement concernée par ce qui se déroulera au Liban dans les quatre prochaines années, rappelant entre autres les 50 milliards de dollars de dette qu'il est impératif de savoir comment les rembourser.
Source: Libnanews