Lors de propos tenus lors de la réunion "Examen sur le cinéma iranien et son rôle dans la réforme des conceptions spirituelles et historiques", ayant eu lieu le samedi 10 octobre à Damas, le cinéaste syrien Madhar al Hakim a fait allusion aux différences existant entre le cinéma iranien avant et après la révolution islamique, indiquant : "Le cinéma iranien avant la révolution visait à imiter le cinéma occidental et à traiter des sujets médiocres, la corruption pour gagner beaucoup d'argent sans tenir compte des valeurs humaines et morales."
"Après la révolution islamique, une élite révolutionnaire initiée de la culture et de l'art a planifié un nouveau programme pour mettre en valeur les concepts, les valeurs et les principes de l'Islam", a-t-il ajouté.
Madhar al Hakim a précisé : "Le nouveau cinéma iranien a commencé ses activités sur une base solide, sûre et stable et a obtenu une place privilégiée parmi les productions cinématographiques du monde."
En ce qui concerne son voyage en Iran en tant que membre du jury au premier festival des productions des télévisions islamiques, il a expliqué : "Parmi les œuvres présentées au cours de ce festival, la série "Sainte Marie (SA)" est une œuvre tout à fait religieuse, islamique jouissant d'un goût et d'un esprit artistique sublime par comparaison aux films produits par le cinéma occidental sur l'honorable Marie (SA)."
"Nous, les musulmans, nous sommes inspirés dans notre regard sur ce sujet, le Saint Coran et la culture islamique", a-t-il ajouté.
Le cinéaste syrien a précisé : "Les réussites obtenues par le cinéma iranien ne se limitent pas aux films et aux séries, mais parallèlement la Palestine et les souffrances du peuple palestinien occupent une grande place dans les œuvres des cinéastes révolutionnaires iraniens."
La 22e réunion mensuelle des services culturels de la République Islamique d'Iran consacrée à l'étude du cinéma iranien et de son rôle dans la réforme des conceptions spirituelles et historiques a eu lieu le samedi 10 octobre à Damas.
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