Le président de la grande mosquée de Strasbourg, d'origine maghrébine, « voit mal comment une telle loi pourrait avoir des effets positifs ».
« J'ai des doutes sur l'efficacité d'un nouveau texte de loi », explique Saïd Aalla, qui préfère « privilégier le dialogue » afin de limiter la propagation de la burqa. « A la mosquée, nous ne sommes pas favorables à cette pratique, qui est avant tout culturelle. Ce n'est pas une pratique religieuse recommandée ».
Source: dna