Une représentation du centre égyptien "Niqabatoul Qurra" à Téhéran

10:10 - February 05, 2010
Code de l'info: 1882679
Téhéran(IQNA)- Ce centre a un directeur qui est appelé Naqib, et permet après un examen et un entretien, aux lecteurs de devenir membre de l’Association des lecteurs égyptiens. Actuellement le Naqib est Aboul Aynain Shoa’isha’, qui a plus de 80 ans, et qui a succédé à Abdol Basset Mohammad Abdol Samad. En plus des lecteurs, plus de 1000 mémorisateurs y sont inscrits.
L’Hodjat-ol-islam Mohammad Hassan Zamani, ancien attaché culturel iranien en Egypte, dans une interview a expliqué les raisons de la création du centre Niqabatoul Qurra et les activités de cette association des lecteurs égyptiens, depuis dix ans, et les avantages de la création d’un centre dépendant de Niqabatoul Qurra, en Iran, qui permettra un transfert en Iran, des expériences de l’Egypte dans le domaine coranique.
« Ce centre a un directeur qui est appelé Naqib, et permet après un examen et un entretien, aux lecteurs de devenir membre de l’Association des lecteurs égyptiens. Actuellement le Naqib est Aboul Aynain Shoa’isha’, qui a plus de 80 ans, et qui a succédé à Abdol Basset Mohammad Abdol Samad. En plus des lecteurs, plus de 1000 mémorisateurs y sont inscrits. C’est le Président égyptien qui nomme lui-même le Naqib, après avoir consulté les hauts membres du conseil.
Les lecteurs qui sont arrivés au premier degré, après un examen, sont autorisés à lire le saint Coran à la Radio-Coran égyptienne. Depuis peu le fils de Shahat Mohamad Anvar, fait partie du conseil de cette station de radio. Les lecteurs en Egypte, ne sont pas obligés de passer par le Niqabatoul Qurra et sont libres d’organiser leurs activités.
Le budget du centre n’est pas très important et estimé à 6000 euros qui sont consacrés aux frais d’organisation et d’administration, et permettent une aide très infime aux lecteurs, mais cela n’entame en rien le prestige et la réputation de cette association.
Je conseille aux responsables iraniens d’inviter les membres de ce centre qui connaît bien les lecteurs égyptiens et lors de la réunion que j’ai eue avec Aboul Aynain Shoa’isha’, nous avons même envisagé la création d’une succursale à Téhéran. Ce projet n’a pas encore été réalisé, mais permettrait des relations étroites et des échanges d’expériences. Nous avons une connaissance très réduite des lecteurs égyptiens, les relations qui existent actuellement sont des relations personnelles, c’est un travail qui doit se faire loin des questions politiques. J’ai aussi eu l’occasion quand j’étais en Egypte, de me mettre au courant sur les méthodes de contrôle des publications coraniques tant sur papier que sur CD du centre Al Ahzar, et j’ai étudié aussi les recherches coraniques et les commentaires qui sont publiés en Egypte», a déclaré Mohammad Hassan Zamani.
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