Moussa Bidadj, responsable de l’Assemblée internationale de poésie, qui organise une réunion à l’occasion de l’anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, dans un entretien avec l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), a déclaré qu’il fallait former des traducteurs compétents et capables de transmettre le message révolutionnaire.
« Le discours révolutionnaire n’a pas été présenté comme il le faudrait, bien entendu cela concerne aussi les autres domaines littéraires. Une autre tache est la formation de traducteurs compétents.
Les œuvres sur la Défense sacrée, la période révolutionnaire et les évènements politiques constituent un courant littéraire qu’il faut faire connaître pour que les gens dans le monde, comprennent par exemple, les sacrifices et les souffrances des combattants iraniens pendant les huit ans de guerre imposée. Les œuvres sur la Palestine et sur tous les mouvements islamiques en général, doivent être traduites en persan et dans d’autres langues pour faire connaître au monde les souffrances du peuple palestinien », a-t-il ajouté.
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