Soliman Baï Djisu, traducteur du Coran en chinois, le 5 février 2012, lors de la cérémonie de présentation de sa traduction du Saint Coran, a déclaré que lors de son séjour en Iran après la Révolution islamique, il s'était converti au chiisme et avait fait des études religieuses au centre Razavi.
"J'ai passé plusieurs années à étudier les enseignements des Membres de la demeure prophétique (AS) et je me suis rendu compte des problèmes des traductions en chinois et de la nécessité d'une nouvelle traduction respectueuse des enseignements des Ahl-ul-Bayt (AS).
J'ai fait connaissance en 2002, avec les responsables du Centre de traduction coranique qui m'ont soutenu dans ce travail dans lequel je me suis référé aux commentaires Nemoune et Al Mizan, et aux traductions en persan.
La majorité des traductions chinoises sont des traductions en différents dialectes que tous les Chinois ne comprennent pas ou que seuls certains initiés aux sciences religieuses peuvent comprendre, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle on parle de "langue des mosquées" en Chine.
Cette traduction a duré dix ans et a été rédigé en chinois standard. J'espère qu'elle sera un pas positif dans la présentation en Chine, de l'islam et de la pensée des Ahl-ul-Bayt (AS)", a-t-il dit.
Plusieurs personnalités participaient à cette cérémonie notamment l'Hodjat-ol-islam Ali Mohamadi, représentant du Guide suprême et responsable du centre d'entraide et des dons islamiques, l'Hodjat-ol-islam Mohamad Gholami, responsable des centre religieux, l'Hodjat-ol-islam Hamid Mohamadi, représentant du ministre de la culture dans les affaires coraniques, et l'Hodjat-ol-islam Mohamad Naghdi, directeur du centre de traduction coranique.
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