Hossein Rouyvaran, expert et analyste des questions politiques et l’adjoint politique et international de l’Assocation de Défense du Peuple Palestinien a écrit un article exclusif, « Guerre de 33 jours et son impact sur l’échec du plan du Grand Moyen-Orient », à l’intention de l’Agence Internationale de Presse Coranique (IQNA).
Dans cet article, Rourvaran écrit : « Sans nul doute, une grande personnalité comme Seyed Hassan Nasrallah bénéficie de plusieurs dimensions qui ne peuvent pas être examinées dans un article. Alors j’ai choisi la guerre de 33 jours et son impact sur l’échec du plan américain du Grand Moyen-Orient. »
« Certes, écrit Rouyvaran, la victoire de la résistance islamique au cours de cette guerre est l’un des fruits du sage commandement de Seyed Hassan Nasrallah et sans ce dernier, une telle victoire pour la résistance semblait être improbable. »
« La guerre de 33 jours en 2006 dispose de différentes dimensions : changements dans l’équation de force avec le régime sioniste, apparition des problèmes au niveau du rôle du régime sioniste au service des puissances arrogantes dans la région, la naissance de l’espoir dans les pays frustrés de la région, d’autant plus que ces évolutions fondamentales dans l’équation de force contre le régime sioniste avait d’autres conséquences dont l’éveil islamique qui a largement changé le visage de la région », a ajouté l’expert des questions politiques.
Hossein Rouyvaran estime que tout cela est le résultat de la guerre de 33 jours, mais « il semble que l’échec du projet américain du Grand Moyen-Orient et la dévalorisation des Etats-Unis dans la région soient d’une plus grande importance, parce que l’échec du plan américain était le début de l’échec des Etats-Unis dans la région et sans ces précédents, l’éveil islamique et les efforts (déployés par les peuples de la région) en vue de sortir de la domination américaine n’auraient pas été possible. »
Il écrit : « Cette guerre était le premier pas franchi par les Etats-Unis pour homogénéiser les conditions en vue de contrôler les foyers de résistance au Grand Moyen-Orient et de mettre complètement en œuvre les plans visant à dominer la région, plans mis en cause après l’échec militaire d’Israël. »
« Sans nul doute, indique-t-il, Seyed Hassan Nasrallah était le grand héros de cette grande épopée, celui qui a géré toutes ces évolutions et dédié cette victoire, lors des cérémonies au Sud du Liban, au peuple libanais, au monde arabe et à la communauté musulmane, annonçant qu’une telle épopée était impossible sans le soutien de l’Iran, de la Syrie et sans la résistance du peuple libanais. »
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