L'Hodjat-ol-islam Seyed Kazem Arf’a, traducteur du Coran et du Nahjol Balaqe, dans un entretien avec l'Agence Internationale de Presse Coranique, a déclaré que le mouvement de traduction s'était développé après la Révolution mais que les traductions étaient plutôt des répétitions de ce qu'avaient fait les anciens et manquaient d'esprit critique.
"Beaucoup de commentateurs chiites et sunnites ont produit des commentaires qui sont encore utilisés de nos jours par les chercheurs. Après la Révolution, étant donné l'importance accordée aux thèmes coraniques, de nouvelles activités sont apparues dans ce domaine qui ont été marquées par une amélioration quantitative et qualitative due à la Révolution.
Ces progrès sont dus notamment à l'Allameh Tabataba'i et l'Ayatollah Javad Amoli qui ont tenté de présenter dans un langage accessible, les enseignements coraniques. Le Coran ne vieillit pas et peut être exploité à toutes les époques, sans recourir à des interprétations personnelles. Après la Révolution, en plus des travaux de commentaire, des centres de recherches coraniques ont aussi entamé des études sur les commentaires et leurs problèmes dont le manque d'attention aux hadiths des Ahl-ul-bayt (AS) sur le sens de certains versets alors que le prophète (AS) et les Ahl-ul-bayt (AS) nous ont proposé le commentaire le plus précis des versets. Un autre problème des commentaires après la Révolution, est l'absence d'attention aux différents groupes sociaux, il y a encore beaucoup de travail à faire dans ce domaine pour encourager les jeunes à lire les commentaires", a-t-il dit.
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