يكشنبه ۲۱ آبان ۱۳۹۱ ۱۵:۵۷ شماره خبر : 1135491
شماره خبر :1135423
مسئوليت سنگين مسلمانان در برابر اطلاعرسانی مغرضانه رسانههای جهان
Les responsabilités des musulmans face à l'impérialisme médiatique
Sedigheh Hejazi, responsable des questions de la femme et de la famille au Centre de la culture et des relations islamiques, lors de la cérémonie d'inauguration du stage de formation médiatique réservé à des femmes irakiennes spécialisées dans le journalisme, le 11 novembre 2012, et organisé dans les locaux de ce centre, a souhaité la bienvenue aux participantes et déclaré que les femmes iraniennes étaient heureuses de recevoir cette délégation féminine irakienne.
"Nous sommes témoins d'un impérialisme médiatique aujourd'hui, dirigé par des gens de mauvaise foi qui donnent des informations déformées ou tout à fait mensongères. Cela donne aux musulmans une grande responsabilité et voilà longtemps que nous envisagions d'organiser ce stage. Les historiens divisent l'Histoire en quatre étapes où la quatrième étape est celle où l'information et des méthodes cybernétiques dominent dans les conflits.
Nous sommes confrontés aujourd'hui, à de nouveaux modèles de guerres où ce ne sont pas les corps qui sont la cible mais les esprits et les idées. C'est ce que nous appelons aujourd'hui la guerre cybernétique ou médiatique. Aujourd'hui, les grandes puissances n'ont plus besoin de lancer des armées dans le monde et peuvent très bien, à travers les médias et l'espace virtuel, changer les idées des gens et en prendre le contrôle. Notre identité et nos croyances sont actuellement la cible des médias qui sont en grande majorité dirigés par les sionistes.
L'Imam Ali (AS) nous a conseillé d'élever nos enfants en fonction de leur époque, cela signifie qu'il faut utiliser les méthodes de communication les plus modernes, pour défendre la vérité et transmettre notre culture et nos croyances à la jeune génération.
Nous espérons qu'avec le concours de l'Agence de presse des jeunes qui dépend de la radiotélévision et est chargée de former des jeunes journalistes engagés, que ce stage sera profitable aux femmes irakiennes qui sont venus en Iran et travaillent dans le domaine médiatique", a-t-elle déclaré.
شماره خبر :1134761
اولويت نظام و رشد اقتصادی و فقدان عدالت؛ مشخصات نظام سرمايهداری
Les particularités du système capitaliste
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi, membre du comité chargé de la définition de nouveaux modèles islamiques et iraniens, de consommation et de progrès, lors de la huitième réunion sur les système économiques dans le Coran, organisée à l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que dans le système capitaliste, l'économie et la croissance économique étaient les premiers objectifs et passaient avant la justice.
"Nous devons étudier les priorités du système islamique et ses différences avec le système capitaliste. Dans le système capitaliste, les intérêts des individus et de la société sont envisagés dans un système instauré par Jérémy Bentham, père de l'utilitarisme, dont il a donné une définition précise, c'est-à-dire un système fondé sur le plaisir individuel et matériel. L'objectif est donc un maximum de plaisirs et un minimum de peines. Une société épanouie se définira en fonction du plus grand nombre de citoyens jouissant du plus grand nombre de plaisirs. Dans ce contexte, les activités morales aussi doivent être une source de plaisir, quelque chose de bien sera quelque chose qui procure du plaisir et quelque chose de mal, tout ce qui est déplaisant. Il se peut qu'un repas me plaise mais vous déplaise, dans ce cas, ce repas est bon pour moi mais mauvais pour vous. C'est aussi le cas des valeurs qui sont relatives et dont le bien fondé ne peut pas être généralisé. Chaque personne aura donc "son" système de valeurs et les actions sociales auront pour objectif, la généralisation du plaisir pour la majorité. Accepter le système capitaliste implique que nous acceptions que l'objectif de la vie soit le plaisir matériel et que le plaisir matériel exige des moyens, la consommation étant un de ces moyens et exigeant un développement du système économique situé au sommet de la pyramide. Dans le système capitaliste, le système économique est à la pointe de la pyramide et au dessus des activités politiques, sociales et culturelles. En fait, la politique et la culture sont au service de l'économie définie dans l'utilitarisme comme la principale source de bonheur pour la société. Un point très important est qu'il faut que le système politique et les politiques culturelles et sociales encouragent le système économique. Dans le système capitaliste, tout a une odeur matérielle en fonction de la définition du bonheur proposée par ce système. Le système économique est "le" système qui peut assurer la production et donc de plus grands plaisirs et un plus grand bien être. Tout doit être au service du système économique et les principes culturels qui vont à l'encontre de ce système, doivent être changés au profit des objectifs du système capitaliste qui sont prioritaires. Les gens pensent que si le système économique ne fonctionne pas tout va s'effondrer et qu'une production intensifiée leur assurera le bonheur. En anglais "Good" signifie "produit" et "bon", cette interaction signifie que la production est à l'origine du bonheur ainsi que la consommation. L'objectif du régime doit donc être « le plus grand bonheur du plus grand nombre » avec une augmentation maximum de la production et de la consommation. Ainsi une loi ne doit être jugée « bonne » ou « mauvaise » que sous le rapport de sa capacité à augmenter le plaisir de tous.
L'autre point est que dans le système capitaliste, la justice sociale n'est pas l'objectif principal, car il n'y a aucune différence dans le plaisir que peuvent éprouver deux personnes, riche ou pauvre, dans la consommation d'un produit, que ce soit le 1001ème produit du riche ou le premier produit du pauvre. L'important est la production du plaisir et la consommation. L'important n'est pas qui profite et consomme. Comme l'a dit, je pense, John Rawls, l'important n'est pas la distribution et l'égalité des gens vis-à-vis des plaisirs matériels. S'il existe cent unités de plaisir, il n'est pas important que ces unités soient données aux pauvres ou aux riches. L'important est leur production et leur consommation. Pour l'être humain, la quantité de plaisir compte non l'espace entre ces occasions de plaisir sinon de façon indirecte. Dans la société, il n'est donc pas important de savoir qui profite de ces plaisirs, l'important est qu'ils soient produits en plus grand nombre et consommés. La justice vient en seconde place. Trois points peuvent donc être issus de cette discussion, tout d'abord la priorité du système économique, la priorité de la production et le fait que la justice soit reléguée au second plan. Ces trois points sont les caractéristiques du système capitaliste.