يكشنبه ۲۸ آبان ۱۳۹۱ ۱۵:۴۲ شماره خبر : 1139887
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نگاهی به سيره عبادی امام حسين(ع) در قيام عاشورا/ نماز؛ رمز پايداری عاشورائيان
La prière dans les évènements d'Ashura
L'Hodjat-ol-islam Abdoul Karim Paknia Tabrizi, professeur au centre islamique de Qom et auteur de plusieurs ouvrages de biographie des Ahl-ul-Bayt (AS), dans un entretien avec l'Agence iranienne de presse coranique, a déclaré que la prière dans le soulèvement du Prince des martyrs, avait un rôle de premier plan.
"L'Imam Hossein (AS) a commencé son mouvement à la mosquée du Prophète à Médine et l'a poursuivi à Mecque. Dans les moments difficiles de la vie, la prière est le meilleur soutien et le refuge des croyants et des prophètes. Cela est très visible dans le soulèvement de l'Imam Hossein (AS).
Comme le dit le Coran, la prière et la patience sont les meilleures solutions dans les difficultés et les moments difficiles. Les versets 45 et 153 de la sourate Baghare insistent sur ce point :
وَاسْتَعِينُواْ بِالصَّبْرِ وَالصَّلاَةِ وَإِنَّهَا لَكَبِيرَةٌ إِلاَّ عَلَى الْخَاشِعِينَ
Et cherchez secours dans l'endurance et la Salat : certes, la Salat est une lourde obligation, sauf pour les humbles,
یَا أَیُّهَا الَّذِينَ آمَنُواْ اسْتَعِينُواْ بِالصَّبْرِ وَالصَّلاَةِ إِنَّ اللّهَ مَعَ الصَّابِرِينَ
ô les croyants ! Cherchez secours dans l'endurance et la Salat. Car Allah est avec les endurants.
L'Imam Sadegh (AS) dans le commentaire de ces versets déclare : "Quand un malheur de ce monde vous atteint, faites les ablutions, rendez-vous à la mosquée et faites la prière et demandez à Dieu la fin de cette peine car Dieu a dit وَاسْتَعِينُواْ بِالصَّبْرِ وَالصَّلاَةِ .
C'est cette force spirituelle qui existe dans la prière qui nous aide à surmonter les difficultés et qui est le secret de la résistance de l'Imam Hossein (AS) et de ses compagnons le jour d'Ashura.
Dans la "visite pieuse des héritiers", nous lisons après la présentation de l'Imam Hossein (AS) :
9«اشهد انك قد اقمت الصلاة و آتيت الزكاة و امرت بالمعروف و نهيت عن المنكر و جاهدت فی الله حق جهاده حتی اتاك اليقين
"J'atteste que tu as fait la prière et que tu as payé la zakat, que tu as conseillé le bien et déconseillé le mal, et que tu as obéi à Dieu jusqu'à la fin de ta vie"
Dans son commentaire du verset 41 de la sourate Hadj,
الَّذِينَ إِن مَّكَّنَّاهُمْ فِی الْأَرْضِ أَقَامُوا الصَّلَاةَ وَآتَوُا الزَّكَاةَ وَأَمَرُوا بِالْمَعْرُوفِ وَنَهَوْا عَنِ الْمُنكَرِ وَلِلَّهِ عَاقِبَةُ الْأُمُورِ
ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Salat, acquittent la Zakat, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. Cependant, l'issue finale de toute chose appartient à Allah.
l'Imam Hossein a déclaré que c'est des Ahl-ul-bayt (AS) dont il était question dans ce verset.
D'après les récits historiques, Yazid avait ordonné à Walid ben Otbeh, gouverneur de Médine, de demander à l'Imam Hossein (AS) qu'il lui fasse serment d'allégeance. L'Imam Hossein (AS) n'accepta pas et dans la nuit du 28 Rajab de l'année 60 de l'hégire, se rendit à la mosquée du prophète (AS) pour la prière et une dernière visite au mausolée.
Certains textes racontent que l'Imam Hossein s'est assoupi pendant la prosternation après la prière, et a vu le prophète en rêve qui lui a annoncé la nouvelle de son martyre. Les hadiths précisent aussi que l'Imam du temps (AS) lancera son mouvement à partir de la mosquée de la Mecque qui fut aussi le quartier général de l'Imam Hossein pendant les quatre mois et quelques jours du mois de Zil Hadje, qu'il passa à la Mecque où il fit des discours pour avertir les gens des dangers qui menaçaient la communauté et la nécessité et les objectifs de son soulèvement.
Il est intéressant de noter que les habitants de Kufa avaient invité l'Imam Hossein à venir faire les prières dans leur ville. Par exemple, Soliman ben Sadr Khaza'i, Massib ben Najieh, Refa'a ben Shedad, Habib ben Mazaher et Abdoullah ben Wa'el dans leur lettre à l'Imam Hossein (AS) avaient déclaré : "Nous n'avons pas d'imam en dehors de toi, viens à Kufa et prends en main l'Imamat pour que Dieu nous permette de nous réunir autour de la vérité, grâce à toi. No'man ben Bashir vit dans le palais du gouverneur de Kufa, nous ne participons pas aux prières du vendredi qu'il dirige ni aux prières des fêtes. Si tu viens à Kufa, nous le renverrons à Sham. Que Dieu te bénisse, fils du prophète (AS), ainsi que ton père car aucune grâce et aucun pouvoir n'existe en dehors du Dieu d'Ali (AS).
شماره خبر :1139291
عدالت، آزادی و امنيت اهداف واسطهای هستند
La justice, la liberté et la sécurité sont des étapes intermédiaires vers l'objectif suprême
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi, membre du comité d'élaboration des modèles islamiques et iraniens de consommation et de progrès, lors de la huitième réunion sur "les modèles économiques selon le Coran", a déclaré que l'objectif du système économique islamique était un mouvement volontaire et conscient de l'être humain vers la perfection, la justice et la sécurité économique.
En islam, la justice, la liberté et la sécurité sont des étapes intermédiaires et l'objectif final est un mouvement volontaire et conscient de l'être humain vers la perfection, la connaissance et le monothéisme qui ne peut être atteint que par la réalisation de la justice.
Le sens des termes عدل et قسطdans le Coran, est la justice sociale. L'Imam Ali (AS) a donné une définition très intéressante et très profonde de cette justice en disant : "La justice assure la vie de la société, la survie du pouvoir, l'influence des dirigeants, la protection du gouvernement, la stabilité et la force des gouvernements, et est la base la plus solide et la plus sensible de la société".
Dans une autre partie de son discours, l'Imam Ali (AS) déclare : "La justice renforce la dignité humaine, assure la victoire sur l'ennemi, augmente les bienfaits et les grâces divines, et permet la réforme et les progrès de la société. L'instauration d'un gouvernement juste est donc une obligation religieuse et la justice est une source de joie pour les dirigeants. La justice est une fierté pour gouverneurs, un critère politique et permet le respect de la loi dans la société".
Les gouvernements doivent donc programmer dans ce sens. Certains croient que le gouvernement doit se faire obéir par la force alors que l'Imam Ali (AS) a bien précisé que la justice sociale entrainera automatiquement l'obéissance du peuple. C'est aussi une règle dans les relations sociales et la famille. La justice est si importante qu'elle est parfois présentée comme "l'objectif suprême" où tous auront accès à ce qu'ils méritent sur les revenus et les richesses.
L'Imam Sadegh (AS) a déclaré à ce sujet :
«ولكن المال مال الله يضعه عند الرجل ودائع
Les biens appartiennent à Dieu qui les confie aux humains
La distribution des richesses appartient à Dieu qui est le véritable propriétaire de tout ce qui existe et est aussi, juste et sage. L'interdiction de l'usure n'est pas une chose qu'il faut expliquer, tout le monde en connait les méfaits, et une telle intrusion de l'être humain dans les biens n'est pas permise vue l'existence d'un propriétaire supérieur qui est Dieu. Dans les transactions commerciales aussi, certaines règles doivent être respectées qui ont aussi été fixées par Dieu ainsi que les profits et les autres règles et droits économiques. L'islam est venu pour montrer aux êtres humains la voie du salut et de la perfection.
Dans l'éducation islamique, la première étape est la connaissance de l'être à éduquer et des objectifs de l'éducation. Cela est aussi vrai dans les régimes politiques car trois choses sont nécessaires dans toute évolution :
1- la connaissance de la situation actuelle,
2- la définition de la situaiton optimale
3- les stratégies de réforme
Quand nous parlons du système économique en islam, nous faisons allusion à certaines prescriptions qui nous permettent de connaitre les problèmes, les objectifs et les méthodes pour les atteindre. L'objectif suprême doit être un mouvement conscient et fort vers Dieu. Tous les autres objectifs sont secondaires dans cette vision, et la justice est envisagée dans ce sens et pour permettre aux gens d'avancer dans cette voie divine et de perfection.
Est-ce qu'une justice sans progrès permettra cette ascension vers le divin ?
Pour répondre à cette question, il faut tout d'abord définir la notion de progrès en islam", a-t-il expliqué.