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10:00 - November 21, 2012
Code de l'info: 2452293
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سه‌شنبه ۳۰ آبان ۱۳۹۱ ۱۵:۱۷ شماره‌ خبر : 1141465

شماره‌ خبر :1140677
عدم انحصار نعمت‌ به افراد خاص، كار مفيد و نياز؛ اصول توزيع ثروت در جامعه اسلامی
La distribution des richesses dans la société islamique
Lors de la neuvième réunion sur la distribution des richesses et des revenus dans une société islamique, organisée au siège de l'Agence iranienne de presse coranique, à Téhéran, l'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi, membre du comité de définition des modèles iraniens et islamiques de progrès et de consommation, a déclaré qu'il existait des règles en islam pour éviter une concentration des richesses et assurer une justice économique dans la société.
l'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi a commencé son discours avec une revayat au sujet de l'Imam Hossein (AS) :
«العياشی فی تفسيره عن مسعدة قال: مر الحسين بمساكين يأكلون فی الصفة، فقالوا: الغداء، فنزل و قال: إن الله لا يحب المتكبرين، فتغدی، ثم قال لهم: قد أجبتكم فأجيبونی، قالوا: نعم، فمضی بهم إلی منزله فقال للرباب: أخرجی ما كنت تدخرين».
"l'Imam Hossein (AS) rencontra des pauvres assis sur une natte qui l'ont invité à s'asseoir près de lui. L'Imam Hossein (AS) s'est assis auprès d'eux et a récité ce verset 23 de la sourate Nahl ensuite, il leur dit qu'il avait accepté leur invitation et que c'était à leur tour d'accepter son invitation. Ils se rendirent ensemble chez l'Imam Hossein (AS) qui dit à Robab de leur offrir ce qu'il y avait à la maison".
L'Hodjat-ol-islam Seyed Hossein Mir Ma'zi déclara ensuite qu'il y avait trois principes à respecter pour l'instauration de la justice sociale, le premier principe est que toutes les richesses qui existent dans le monde ont été créées pour tous et non pour un groupe limité. Cela est précisé dans les versets coraniques et les revayats sur les bienfaits matériels et spirituels.
Le second principe est qu'un travail productif est à l'origine de ce droit sur les richesses de la société. Il existe des revayats au sujet du prophète (AS) qui a déclaré que le meilleur travail était le travail manuel, et que c'était un devoir religieux pour tout musulman et toute musulmane de rechercher des revenus licites. L'Imam Sadegh (AS) a aussi déclaré que tout travailleur devait avoir les compétences nécessaires, être honnête et s'attirer la sympathie de la personne pour laquelle il travaille.
Quant au troisième principe, il faut savoir que dans la société, il existe deux groupes, celui des vieillards, des enfants et des infirmes qui ne peuvent pas travailler et le groupe des gens actifs mais dont les revenus ne sont pas suffisants. Ces groupes doivent être l'objet d'une attention particulière. L'Imam Sadegh (AS) a déclaré que Dieu avait instauré entre les pauvres et les riches des liens d'associés et que les riches n'avaient pas le droit de dépenser leurs biens pour quelqu'un d'autre que leurs associés (les pauvres).
La zakat est une de ces obligations qui est un impôt religieux sur certains produits. Le Khoms en est un autre exemple, qui sert à l'amélioration du niveau de vie des pauvres.
L'Imam Ali (AS) dans son commentaire des versets 24 et 25 de la sourate
«وَالَّذِينَ فِی أَمْوَالِهِمْ حَقٌّ مَّعْلُومٌ * لِّلسَّائِلِ وَالْمَحْرُومِ»
a déclaré que l'expression «حق معلوم» signifiait autre chose que la zakat et le khoms, et concernait une aide fixe prélevée sur les biens, pour résoudre les problèmes d'autrui", a-t-il dit.

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صلح پايدار در انديشه انقلاب اسلامی تابعی از عدالت است
Une paix durable selon la République islamique, dépend du respect de la justice
Mohamad Bagher Khoramshad, responsable du Centre de la culture et des relations islamiques et professeur à l'université Tabataba'i, lors de la cérémonie d'inauguration de la huitième série de dialogues interreligieux sur la coopération des chrétiens et des musulmans pour l'instauration de la justice dans le monde contemporain, organisée à Rome le 19 novembre 2012, a déclaré que la justice avait une place importante dans le dialogue interreligieux.
"L'équilibre et le juste milieu sont des points importants et l'autre face de la justice. De nombreux problèmes actuels sont le résultat du matérialisme, du nihilisme, de l'athéisme et de la crise spirituelle qui sévit dans le monde, mais aussi de l'extrémisme et de la violence qui découlent des préjugés et du conformisme. La justice est un plier de l'islam et de la pensée de l'imam Khomeiny, et la République islamique a fondé ses orientations politiques, économiques et culturelles, au niveau national et international, sur la justice. L'imam Khomeiny a lutté contre la domination des grandes puissances et pour le respect de la justice dans la gestion mondiale et les relations internationales, dans le respect des droits des peuples à choisir leur destinée. Pour le Guide suprême, l'Ayatollah Khamenei, la justice est un droit central et signifie le respect de la dignité des peuples, la défense des opprimés, le droit de tous les peuples aux sciences et aux technologies, et des progrès pour tous accompagnés d'une amélioration morale et spirituelle. La justice signifie aussi le rejet de l'oppression, de l'impérialisme, de la dépendance et des ingérences étrangères dans les questions intérieures des pays.
Pour la République islamique, la paix est le résultat de la justice, c'est pour cette raison que nous parlons toujours d'une "paix juste". Il faut aussi à ce sujet, faire attention à l'équilibre entre les droits et les devoirs qui s'il est respecté, contribuera à l'instauration de la justice sociale.
Les cieux et la terre ont été créés dans le respect de la justice et les prophètes se sont soulevés pour l'instauration de la justice dans le monde. Par conséquent, la justice est un des principes essentiels de l'islam.
Les insultes au prophète (AS), au Coran et aux valeurs islamiques, et les abus des médias et du cinéma dans leur utilisation et définition de la liberté d'expression, sont des signes d'extrémisme, d'opposition inconditionnée à la religion et de manque d'équilibre.
Les actes de terrorisme perpétrés contre les musulmans et les chrétiens en Syrie, et les crimes perpétrés dans les rues, les églises et les mosquées au nom de la religion, sont contraire à l'équilibre tout comme les actes violents et répressifs des grandes puissances en Irak et en Afghanistan, et les ingérences armées dans les affaires intérieures de la Syrie, de groupes composés de milliers de mercenaires étrangers, extrémistes et armés, sont le signe de l'abandon de la justice dans le monde contemporain.
Les dirigeants et les responsables religieux ont le devoir d'arrêter ces crimes qui sont le fait d'extrémistes radicaux. Pour cela, il est nécessaire que les chrétiens et les musulmans s'unissent et coopèrent", a-t-il déclaré.


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