يكشنبه ۱۲ آذر ۱۳۹۱ ۱۵:۳۱ شماره خبر : 1147008
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«بهار عربی» تعبير غرب برای تحريف ماهيت اسلامی انقلابهای منطقه است
Le printemps arabe, un terme pour cacher l’essence islamique des révolutions de la région
Ali Akbar Velayati, conseiller du Guide suprême dans les affaires internationales et responsable des conférences sur l’éveil islamique, le 2 décembre 2012 lors d’une conférence de presse, a déclaré que la prochaine conférence rassemblera les professeurs musulmans d’université.
A cette occasion, il a souligné que l’expression « printemps arabe » donnée par les Occidentaux aux mouvements dans la région, servait à cacher la véritable nature des mouvements qui ont eu lieu en Égypte, en Libye et en Tunisie.
« Le terme « printemps arabe» a été choisi pour donner aux mouvements de la région une allure de révolution démocratique panarabe et cacher leur nature islamique dont les preuves sont évidentes dans le monde. Ces mouvements avaient commencé en Iran avant les révolutions dans la région et les mouvements d’éveil islamique en Égypte, en Tunisie et en Libye, grâce aux recommandations du Guide suprême.
Après la conférence des jeunes et l’éveil islamique, et des femmes et l’éveil islamique, nous organisons une nouvelle conférence très importante elle aussi, qui rassemblera les professeurs d’universités. Grâce à la présence de grands intellectuels, nous espérons que les problèmes des nouveaux gouvernements seront étudiés et que des solutions seront présentées. Cette conférence se déroulera les 9 et 10 décembre 2012 à Téhéran, et rassemblera 250 professeurs et intellectuels musulmans étrangers et 350 professeurs d’université iraniens.
Il y a deux jours, la commission chargée de l’élaboration de la constitution égyptienne a défini le premier article de cette constitution spécifiant qu’elle sera fondée sur la charia. Quel signe plus significatif faut-il pour que le monde entier reconnaisse qu’il s’ait bien d’un mouvement islamique ? L’Égypte est le centre intellectuel et culturel du monde arabe, ce choix aura assurément, une grande influence dans le monde arabe. C’est aussi le cas en Tunisie avec Rashid al-Ghannushi, idéologue du nouveau gouvernement et membre du Parti des frères musulmans et de la lutte islamique. Dans tous ces pays, les slogans sont des slogans islamiques et cela suffit pour prouver leur islamité. Aucune révolution n’existe sans obstacles, après la Révolution islamique en Iran, les ennemis ont tenté de freiner le mouvement révolutionnaire et certains opposants profitaient de soutiens étrangers, mais la résistance du leader de la Révolution et ensuite du Guide suprême, et le soutien populaire ont permis de déjouer ces complots. C’est aussi le cas en Égypte où le nouveau Président a fait de grands efforts et a obtenu des résultats importants. Si nous comparons la situation actuelle en Égypte avec celle d’il y a deux ans, nous nous rendrons compte que de grands progrès ont été réalisés. Le premier résultat est que des gens comme Moubarak n’ont plus de place dans ce pays ni au gouvernement. Deuxièmement, malgré la présence de groupes laïcs, la majorité des gens soutient l’idée d’un gouvernement islamique et il est évident que la majorité des Égyptiens votera pour un gouvernement islamique et l’islamisation de la législation.
Le cas de la Syrie est différent, il s’agit d’un nouveau complot occidental pour créer dans ce pays, des divergences et des conflits, et affaiblir la résistance islamique dans la région. Comment parler de revendications démocratiques en Syrie alors que les opposants viennent de pays étrangers et sont armés par les pays occidentaux pour tuer les citoyens syriens ?
Les rapports des Nations unies montrent que la majorité des opposants au gouvernement syrien ne sont pas des Syriens mais des membres d’Al Qaeda. Quand a-t-on vu les groupes d’Al Qaeda constitués par les États-Unis, défendre la démocratie dans le monde de l’islam ?
Au sujet du rôle de la République islamique dans la récente guerre de huit jours contre Gaza, je dirai que le rôle principal a été assumé par les habitants de Gaza eux-mêmes, mais les possibilités offertes par l’Iran ont permis de mettre à genoux les occupants. Aucun gouvernement arabe n’a eu le courage d’aider directement Gaza. Ils se contentent de messages de condamnation et c’est l’Iran qui a toujours été, depuis le début, aux cotés des Palestiniens.
La résistance est la seule issue pour la Palestine et a été la seule voie utile jusqu’ici. Le mufti de Beyt-ol-Moghadas avait organisé une conférence politique pour dénoncer au niveau international l’occupation sioniste, ensuite Ez-o-din Qassam a pris les armes car il s’est rendu compte que toutes les solutions politiques et juridiques, étaient restées sans résultat. Les sionistes se sont retirés du Liban quand le Hezbollah a pris les armes, c’est aussi de cette façon qu’ils se retireront de la Palestine et non avec l’aide du Tribunal international de la Haye.
Nous sommes témoins aujourd’hui de l’automne du sionisme et ce régime ferait mieux au lieu de menacer, de se rendre compte du danger de sa situation. Ses derniers échecs dans la guerre des 33, 22 et 8 jours sont le signe de son déclin.
L’objectif de la République islamique dans l’organisation de conférences sur l’éveil islamique, est de redonner leur dignité aux musulmans de certains pays. Nous n’avons aucun autre objectif ni intérêt ni projet dans ce domaine », a-t-il déclaré.