
Selon le site muslimsaroundtheworld, cet événement a coïncidé avec la cérémonie de clôture des compétitions internationales du Saint Coran, soulignant l'intérêt croissant pour l'histoire du Coran en Russie.
L'exposition s'est tenue dans une salle du théâtre de l'Université d'État du Tatarstan et a présenté plusieurs ouvrages sur les études coraniques en Russie, mettant en lumière l'importance de cet héritage islamique dans le pays.
Parmi les pièces maîtresses de l'exposition figurait la première traduction russe du Coran, réalisée en 1726 sous le règne du tsar Pierre le Grand, intitulée « Coran ou Loi de Mahomet » et traduite par Piotr Poustnikov. Cette œuvre a permis aux visiteurs de découvrir des aspects significatifs de l'histoire de cette époque.
Murad Safarov, chercheur et personnalité médiatique reconnue en Russie, a également présenté son livre « Cent vérités étonnantes sur le Coran en Russie », qui explore une vaste gamme de faits historiques notables.
Ces faits incluent le serment au Coran pour les musulmans durant la période tsariste, ainsi que la rédaction des premières traductions coraniques en langues slaves, documentant ainsi l'histoire de l'islam en Russie.
Cette exposition s'inscrit dans le cadre des célébrations entourant la désignation de Kazan comme capitale mondiale de l'islam en 2026. La ville accueillera divers événements religieux, culturels et scientifiques, renforçant ainsi son rôle en tant que centre de dialogue interculturel et intellectuel.
Ce type d'initiative témoigne de l'évolution des études coraniques en Russie et souligne l'importance des recherches scientifiques pour préserver cet héritage dans la mémoire collective.