
La délivrance tardive des visas est due à la mise à jour du système Nusk, qui inclut désormais les informations personnelles et l’historique des voyages, entraînant un retard d’un mois par rapport à l’an dernier, lorsque les visas étaient émis dès le début du mois de Dhoul-Qi’da.
Mohammed Al-Besami, chef de la sécurité publique et président du comité de sécurité du Hajj, a supervisé les préparatifs sur les sites sacrés et assuré que toutes les forces de sécurité et les institutions militaires étaient prêtes pour le service des pèlerins. Selon lui, les plans de sécurité visent à garantir la sécurité, le confort et la tranquillité des fidèles durant leur pèlerinage.
Les pèlerins étrangers pourront effectuer la Omra deux jours après la fin du Hajj, soit à partir du 14 Dhoul-Hijja. Cependant, les autorités iraniennes n’ont pas encore délivré les autorisations nécessaires pour l’envoi de leurs ressortissants.
Le ministère saoudien de l’Intérieur a rappelé que tout retard à quitter le pays après l’expiration du visa sera sanctionné par une amende pouvant atteindre 50 000 riyals, jusqu’à six mois de prison et l’expulsion.
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