L’insécurité politique au Liban

14:00 - March 18, 2014
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Beyrouth(IQNA)- Le gouvernement de Tamam Salam après 11 mois, a été capable de proposer un cabinet qui devra laisser la place à un autre cabinet dans quelques mois.

L’Agence de presse Shafaqna a annoncé que la situation au Liban avait été très difficile cette année. « Le gouvernement de Tamam Salam après 11 mois, a été capable de proposer un cabinet qui devra laisser la place à un autre cabinet dans quelques mois.

Le parti de Saad Hariri a annoncé qu’il soutiendra les terroristes de Syrie pour obliger le Hezbollah à quitter la Syrie. Le groupe du 14 mars a annoncé dans un message, que le pays ne retrouvera pas le calme tant que le Hezbollah restera en Syrie.

Ces derniers mois, la ville de Tripoli située près de la frontière syrienne, est devenue une base pour les takfiris et les salafistes, et tous les jours nous assistons à des combats entre ces groupes, l’armée libanaise et les forces syriennes loyalistes.

Cette ville est aussi le point de départ des voitures piégées à destination des autres villes libanaises dont les chauffeurs takfiris du groupe d’Abdoullah Ezam reçoivent 20000 dollars pour le transfert.

Deux explosions ont eu lieu cette année, devant l’ambassade iranienne à Beyrouth qui ont couté la vie à 25 personnes et à  l’attaché culturel iranien. Après cet attentat, le terroristes saoudien Majed Al Majed a été arrêté et est décédé de façon suspecte et extradé en Arabie saoudite, avant l’arrivée des spécialistes iraniens.

Une autre explosion a eu lieu en février devant les services culturels iraniens, suivie d’une deuxième déflagration qui a touché les gens qui s’étaient rassemblés pour porter secours aux premières victimes. Ces explosions ont eu lieu dans les quartiers chiites de Beyrouth où vivent les membres du Hezbollah ou dans les régions du nord.

Les groupes salafistes qui combattent l’armée syrienne, cherchent à porter atteinte au Hezbollah qui s’est engagé dans les combats contre les groupes terroristes après le meurtre de gens innocents dans les villes du nord et du nord-est du Liban.

Les groupes takfiristes venus de 70 pays, profitent des faiblesses des services de renseignement libanais pour semer l’insécurité dans les quartiers chiites de Beyrouth et les villes frontalières, et ont été encouragés par le soutien qu’a apporté l’Arabie saoudite à Al Majed.

L’absence d’un gouvernement puissant pendant plusieurs mois au Liban et ces attentats sont les raisons de l’insécurité qui règne dans ce pays.

Les groupes terroristes cherchent à affaiblir le gouvernement central, à encourager les conflits confessionnels et à détruire le front de la résistance au régime sioniste », précise cette agence.

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