
Selon cairo24, cette loi a été adoptée par un vote de 45 à 13, dans un contexte où les crimes motivés par la haine ont augmenté de 169 % entre 2018 et 2024.
Dans un communiqué, l'Observatoire a souligné que la nouvelle législation interdit strictement la promotion délibérée de la haine, y compris l'affichage de symboles nazis et d'autres emblèmes terroristes. De plus, elle introduit des sanctions plus sévères pour les crimes liés à l'intimidation, définissant l'intimidation comme tout acte destiné à créer la peur ou à compromettre la sécurité des fidèles et des visiteurs.
Cependant, cette loi a également suscité des critiques de la part de certains opposants et défenseurs des droits humains. Des inquiétudes ont été exprimées quant à la possibilité que des actions bienveillantes soient criminalisées, et des organisations de défense des droits civiques craignent que des définitions trop larges entraînent une surveillance accrue et une discrimination raciale contre les communautés marginalisées.
L'Observatoire a précisé que le gouvernement canadien a reconnu que les pratiques religieuses ordinaires ne constituent pas des crimes de haine. Il a également adopté un amendement permettant aux provinces d'obtenir une approbation avant toute poursuite, afin d'assurer une application équitable de la loi.
L'importance de cette initiative réside dans le besoin urgent d'un discours médiatique responsable qui reflète la vérité sur toutes les communautés, en particulier les musulmans.
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