
Il a dit : « Les responsables du Comité de développement de la culture coranique se sont rendus compte qu’il ne fallait pas limiter les activités de l’Agence Iqna à l’information mais faire entrer le Djihad universitaire dans des activités capables de faire évoluer les bases coraniques de la société et de créer des nouvelles activités de recherches.»
« Il faut, a-t-il souligné, opérer des changements dans l’enseignement et préparer des spécialistes. Le Djihad universitaire a fait ses preuves dans de nombreux domaines notamment dans les activités d’organisation des compétitions nationales universitaires qui se déroulent chaque année.»
Mohamad Anjom Sho’a a ajouté : «Nous avons besoin d’un système de données sur les spécialistes coraniques et c’est la raison pour laquelle l’Association des militants coraniques au sein des universités, a été créée en 2008.»
Il a dit : « Cependant, ce centre avec son centre scientifique et 170 établissements éducatifs, doit être rénové dans sa conception et ses objectifs, comme l’a souhaité le Guide suprême, et proposer un terrain favorable pour l’enseignement du Coran dans les administrations, répondre aux besoins des étudiants étrangers en documents et références chiites pour les thèses coraniques, et participer de façon active aux commissions chargées de l’enseignement et de la formation des maitres coraniques.»
« Nous devons aussi organiser des réunions de réflexion, comme l’a souhaité le Guide suprême, et des compétitions féminines qui seront une expérience dont pourra profiter le monde de l’islam. Étant donné l’abondance des travaux, nous envisageons le mois prochain, une seconde réunion avec les hauts responsables du Djihad universitaire », a-t-il déclaré.
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