Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citant "IINA",
dans une déclaration, l'Association nationale des imams et ulémas du Sénégal (ANIUS) indique que ses membres ne sont pas seulement des acteurs qui accompagnent la foi des fidèles, mais ce sont des citoyens, des leaders d'opinions, des acteurs de développement économique, des porteurs de valeurs qui aident à la promotion du dialogue social, de la bonne gouvernance et de la justice sociale.
L'ANIUS a fait cette déclaration à l'issue de sa première journée d'études sur ''le rôle et la place des imams dans le développement du Sénégal'', tenue mercredi dernier.
A l'issue de sa journée de réflexion et d'études, l'ANIUS a souligné que l'islam est une religion de convivialité qui ne saurait entretenir aucune relation avec la violence, l'injustice ou le terrorisme, soulignant le rôle que les imams et ulémas doivent jouer dans le développement d'une culture de paix.
Ils ont réitéré leur accompagnement du chef de l'Etat dans ses initiatives pour le développement du Sénégal. Selon eux, cela passe par l'accélération la croissance économique, la création d'emplois et de richesse collective.
‘'Nous avons réfléchi, à travers trois ateliers, sur les actions par lesquelles nous pouvons accompagner le président pour accélérer la croissance économique, sociale et culturelle'', a souligné un des membres de l'organisation.
Au cours de cette journée, les participants se sont penchés sur l'économie, la santé, l'éducation, la démocratie, la situation de femme, la liberté d'expression, la paix.
La solidarité numérique, la construction de l'union africaine et la mondialisation étaient aussi au menu des réflexions.
Les participants à cette rencontre organisée par l'ANIUS, en collaboration avec l'Agence nationale de l'OCI (ANOCI), ont exprimé leur souhait de se positionner autant comme des imams et ulémas que comme des membres actifs de la société civile qui ont mot à dire sur tous les débats du pays.
Ainsi, les thèmes suivants ont été débattus lors de cette rencontre : ‘'l'islam et la culture de paix : démocratie, bonne gouvernance et justice sociale'' et ‘'l'islam et la solidarité économique : épargne mobilisation du capital et investissement porteur''.
Le troisième sujet portait sur la ‘'formation continue et perspectives professionnelles pour les imams, les ulémas et les cadres formés dans les universités de langue arabe''.