Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citant "AFP'',
"Nous demandons au gouvernement du (président Mahmoud Ahmadinejad) et au Majlis (parlement) de trouver une solution politique et rationnelle fondée sur le droit international", a dit, à l'ouverture d'une session de cet organe qui choisit notamment le Guide suprême de la République islamique.
L'Iran insiste sur son droit à poursuivre des activités d'enrichissement d'uranium, alors que l'AIEA lui a demandé de les suspendre et de coopérer plus activement avec elle pour s'assurer qu'il ne poursuit pas un programme nucléaire à but militaire.
L'ayatollah Meshkini a accusé, devant la presse, "les Européens, dans la foulée du grand Satan (les Etats-Unis, ndlr) de ne pas avoir traité équitablement l'Iran (...) en demandant ensemble un arrêt de notre programme nucléaire pacifique".
"L'Assemblée des experts considère que le fait de céder à ces demandes cruelles serait de la cruauté".
L'ancien négociateur iranien pour le dossier nucléaire, Hassan Rohani, a soutenu devant des journalistes la décision de Téhéran de ne pas céder sur son enrichissement d'uranium à petite échelle, qui a redémarré en février.
"C'est la décision du régime de poursuivre la recherche et le développement dans l'enrichissement d'uranium, et nous ne l'arrêterons donc pas", a-t-il dit.
Selon lui, l'Iran "a payé un prix élevé avec la notification de son dossier nucléaire au Conseil de sécurité des Nations unies, et il n'est donc pas logique d'arrêter notre recherche et développement".
L'AIEA avait informé le Conseil de sécurité du dossier nucléaire iranien dans un résolution le 4 février dernier.