Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citant (IINA), il a indiqué qu’il n’est point de développement sans la promotion de l’enseignement dans le cadre d’un développement global et d’ajouter : « l’on ne pourra accéder à un enseignement de qualité dans un contexte de pauvreté et de sous-développement ». Pour être productif, a-t-il affirmé, l’enseignement doit subir une évolution sur le plan des structures et des concepts.
Ainsi, dans l’allocution prononcée à l’ouverture de l’Atelier international pour la promotion de l’enseignement et le développement global d’un point de vue islamique, tenu aujourd’hui au Caire, le Directeur général a préconisé que « cette évolution se fasse conformément aux constantes religieuses tout en tenant compte des spécificités culturelles et civilisationnelles des peuples et des nations. »
Il a, en outre, précisé que l’expression «point de vue islamique » est utilisée pour montrer l’importance des dimensions culturelle et civilisationnelle car, sous aucun prétexte, il ne faut les négliger. Il a affirmé qu’il faut se garder de négliger les constantes.
L’attachement aux spécificités culturelles et civilisationnelles, a-t-il ajouté, ne signifie aucunement le repli sur soi ni l’isolement ou le refus d’interagir avec le monde, précisant qu’au contraire, cet attachement doit inciter à davantage de travail, d’efforts, de création et de développement dans tous les domaines.
Le Directeur général de l’ISESCO a, par ailleurs, affirmé dans son allocution que la promotion de l’enseignement est tributaire du développement global. Dans ce contexte, il a souligné la nécessité d’œuvrer à la réalisation de l’objectif escompté à travers ce processus de développement qui, dit-il, est indispensable et préside au progrès et la prospérité de nos sociétés.
Le Directeur général a également indiqué que cet atelier sera le premier d’une série d’activités que l’ISESCO entend réaliser dans le cadre de la coopération entre l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture et la Chambre islamique de commerce et d’industrie la Banque islamique de Développement.
A ce propos, il a indiqué que l’atelier en question s’inscrit dans le droit fil du programme d’extension de la coopération et de la généralisation des bienfaits de ces activités sur les Etats membres et les communautés islamiques où qu’elles se trouvent.
Il convient de signaler que cet atelier international est le premier en son genre à se tenir dans le cadre de la coopération entre l’ISESCO et la Chambre islamique de commerce et d’industrie, présidée par Cheikh Salah Abdullah Kamel, et la banque islamique du Développement.
Signalons que plusieurs experts, universitaires, intellectuels et académiciens prennent part aux travaux de cet atelier.