« Apprenons à devenir politiquement prudent et la conscience nationale avant que notre pays ne s’effondre » a-t-il déclaré et d’ajouter que « les Libanais sont menés dans les labyrinthes politiques par un certain groupe politique dépendant des autorités régionales et internationales qui veulent transformer le Liban en arène pour des projets des USA et des plans européens, particulièrement français ».
Il estime que le problème réside dans l’absence des institutions en temps de crise, les crises politiques paralysant les institutions.
Rappelant les évènements de la guerre civile qui secoua le Liban entre 1975 et 1990, Sayyed Fadhallah estime que ce conflit a détruit le consensus national et sera du aux intérêts de certains partis étrangers visant à régler des comptes « politiques au Liban » et d’ajouter que « ceux qui sont à l’origine à l’époque de la guerre, ont commis des massacres et s’étaient alliés avec Israël, parlent aujourd’hui au nom de la liberté, du patriotisme et des valeurs humanitaires ».
Par ailleurs, l’Iman chiite de Tyr et de Jabal Amel, Sayyed Ali Amine, a présidé la prière de vendredi au grand sérail, siège du premier ministre libanais, insistant sur la nécessité de renforcer l’état et dénonçant les partis qui y contreviennent, faisant ainsi allusion au discours du secrétaire général du Hezbollah.
Source: Libnanews