Un programme qui sera focalisé sur des activités culturelles, scientifiques et éducatives pour mettre en relief l'engagement de tout un peuple envers l'Islam.
Pour relever le défi de l'organisation, un Comité national composé de vingt-six membres, chargés de la célébration, a été installé hier au ministère des Affaires étrangères. Avec comme président le ministre de la Culture et du Patrimoine historique classé, Mame Birame Diouf, l'ancien ministre de la Culture, Amadou Tidiane Wone (vice-président). Ils seront assistés par, entre autres membres, l'Ambassadeur Moustapha Cissé, chargé de l'organisation, le président de l'Association des Imams et Oulémas du Sénégal, Moustapha Guèye, la directrice de l'Ecole islamique Mariama Niasse, le président de l'Union culturelle musulmane, Ahmet Iyane Thiam.
Ce comité national, composé de quatre commissions notamment scientifique, organisation, finance et communication, s'active pour proposer un programme national en annexe au programme de l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco) maître d'oeuvre des manifestations. Ainsi, de nombreuses activités culturelles, des conférences et rencontres scientifiques permettront, selon Mame Birame Diouf, de mettre en relief l'engagement de tout un peuple envers l'Islam.
Parce que, rappelle le ministre de la Culture, cet engagement en la foi musulmane ne date pas d'aujourd'hui. 'Le Sénégal s'est distingué depuis 1847', confie-t-il. Aujourd'hui l'islam est plus vivace encore avec plus de 800 mille élèves fréquentant les écoles coraniques, dont environ 600 dans le département de Pikine et Guédiawaye. Ce qui fait dire à Ahmet Iyane Thiam, que 'ce choix de Dakar capitale de la culture islamique ne fait que renforcer notre engagement à l’slam’.
Ces manifestations, qui se tiennent en prélude au onzième sommet de l'Organisation de la conférence islamique, prévu en mars 2008 au Sénégal, visent à faire connaître les monuments historiques, civilisationnels et culturels de la capitale sénégalaise. Dakar, capitale de la culture islamique, va permettre de mettre en valeur la riche contribution des savants, intellectuels et créateurs sénégalais dans les domaines des sciences, des arts et des lettres. Ainsi, après Tombouctou au Mali l'année dernière, c'est au tour de Dakar (Sénégal) de raviver la mémoire islamique.
Source : rewmi