Les femmes n'étaient pas autorisées à porter le voile sur leur lieu de travail et dans les écoles car il était considéré comme un "accessoire sectaire" et un signe d'extrémisme religieux et politique.
La cour a considéré que la loi "interférait dans les libertés individuelles" et menaçait la liberté de culte.
Certains intellectuels ont exprimé leur inquiétude, considérant cette décision comme un signe d'acceptation de la part des autorités de la propagation du voile parmi les femmes tunisiennes.
Source : levif.be