La maîtrise sur les commentaires du saint Coran est la première condition pour la traduction de ce livre sacré

11:39 - October 23, 2007
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Téhéran (IQNA)- Les traductions contemporaines du saint Coran ont des fautes contextuelles parce que les traducteurs ne connaissent pas très bien les nuances conceptuelles de ce livre saint présentées dans les commentaires coraniques.
« La traduction du saint Coran est plus difficile que le commentaire de ce livre céleste mais aujourd’hui, nous sommes témoins de la faiblesse des différentes traductions du saint Coran parce que les traducteurs ne profitent pas des commentaires coraniques », a dit Abolfazl Bahrampour, traducteur du saint Coran, lors d’une interview avec l’agence iranienne des presses coraniques en faisant référence à la nécessité de l’enseignement des traducteurs sur les différents commentaires coraniques.
« Certaines traductions du saint Coran ont des fautes contextuelles qui aboutissent à la dualité entre l’explication supplémentaire de la traduction avec le texte original du ce livre céleste », a-t-il poursuivi en faisant allusion aux fautes des traductions du saint Coran concernant le sens contextuel.
Selon cet intellectuel coranique, les traductions contemporaines du saint Coran répondent aux besoins de la société islamique, mais il y a aussi de la distance avec l’idéal du monde de l’islam.
« Les traducteurs doivent maîtriser la langue arabe, la grammaire de cette langue et la terminologie. Ils doivent aussi connaître les champs lexicaux du saint Coran », a souligné Bahrampour.
« Les institutions coraniques et islamiques comme l’école des enseignements islamiques et l’organisation coranique Dar-ol-Coran ont un rôle indéniable dans l’instruction des peuples sur les différentes traductions du saint Coran », a-t-il ajouté en faisant référence à la nécessité de l’établissement d’un institut pour étudier et analyser les traductions du saint Coran.
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