Les suspects, qui sont âgés de 17 à 23 ans, ont reconnu en garde à vue avoir renversé des échafaudages dans la nuit du 3 au 4 novembre, dit-on de source judiciaire, et apposé des autocollants du Front national de la jeunesse (FNJ) aux abords du chantier.
Ils ont déclaré, pour certains d'entre eux, vouloir lutter contre la prolifération des mosquées.
Les enquêteurs de la police judiciaire de Nantes n'ont pas, en revanche, de certitudes quant à la participation des suspects, "plutôt issus de bonnes familles", à l'incendie d'une cabane de chantier le 5 septembre et à celui de palettes en bois dans la nuit du 9 au 10 novembre.
Trois des quatre jeunes - le dernier était encore entendu - ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire jeudi soir, contre l'avis du parquet, qui avait réclamé leur incarcération en dépit d'un casier judiciaire vierge.
Source : lemonde