La justice demeure aujourd’hui l’être perdu des humains et le besoin de toutes les sociétés

9:27 - December 07, 2007
Code de l'info: 1609114
Téhéran (IQNA)- « La justice demeure aujourd’hui l’être perdu des humains et le besoin de toutes les sociétés, et en même temps elle reste la valeur ultime et universelle, la valeur dont les systèmes judiciaires sont les garants et les responsables de la réhabiliter », a dit Ayatollah Hachemi Chahroudi.
« J’espère que cette conférence réussira à faire réaliser le haut objectif de la création de l’Union des pouvoirs judiciaires des pays islamiques et par la réalisation de ce but, je souhaite la solidarité dans les domaines juridiques et judiciaires parmi nos pays, l’objectif qui demeure aujourd’hui une nécessité », a dit Ayatollah Hachemi Chahroudi, président du pouvoir judiciaire de la République Islamique d’Iran, lors de la cérémonie de clôture de la première conférence des pouvoirs judiciaires des pays islamiques tenue à Téhéran et en présence des juristes des pays islamiques.
« Nous croyons que compte tenu de nombreux points communs existants parmi les pays islamiques dans les affaires juridiques et judiciaires, nous avons déjà un contexte favorable pour la réalisation du lien entre les nations et de l’unité entre les Etats », a poursuivi Ayatollah Hachemi Chahroudi.
« La justice demeure aujourd’hui l’être perdu des humains et le besoin de toutes les sociétés, et en même temps elle reste la valeur ultime et universelle, la valeur dont les systèmes judiciaires sont les garants et les responsables de la réhabiliter. Et ce haut objectif justifie à notre sens, la question de l’union juridique entre les pays et la mise en marche des réglementations juridiques communes », a-t-il précisé.
« Les points et aspects communs entre les pays islamiques dans le domaine du droit sont les meilleures et les plus abondants par rapport à d’autre domaines et nous constatons une ressemblance des institutions, des mécanismes et des lois dans les domaines juridiques et judiciaires », a continué le président du pouvoir judiciaire de la République Islamique d’Iran.
« Les enseignements de la Charia islamique sont à l’origine des systèmes judiciaires des pays islamiques et cela est accepté comme un fait indéniable dans le domaine judiciaire et les pays islamiques s’en inspirent bien, parce que nos pays sont musulmans, nos peuples sont musulmans et ils sont fiers de cette appartenance à l’Islam. Les confessions islamiques, les centres et els écoles de la Charia islamiques suivent à peu près les mêmes règles et principes, le facteur qui peut jouer un rôle important dans le développement de l’exégèse judiciaire au sein des pays islamiques », a-t-il souligné.
« Les Ulémas, les savants, les juristes et les personnalités influentes du monde de l’Islam proposent tous l’unité et la solidarité et convoquent tout le monde à faire réhabiliter la haute culture islamique et nationale et à l’exploiter savamment ; d’ailleurs au-delà des lois différentes, tous les juges, étant les gardiens de la justice, peuvent bien préparer les opportunités de convergences parmi les pouvoirs judiciaires et par conséquent, être à l’origine des progrès scientifiques et spécialistes et enrichir les expériences et les acquis juridiques et judiciaires ; il existe une grande potentialité dans le domaine de la nouvelle exégèse sur la jurisprudence (Figh) judiciaire », a-t-il déclaré.
« Une grande partie des systèmes judiciaires est régie par les Etats qui sont les garants des intérêts islamiques et nationaux et également les garants du respect de la Charia islamique. Cela, tout en renforçant le rôle de l’exégèse jurisprudentielle et juridique, réconforte également la flexibilité des politiques judiciaires ; aujourd’hui, le monde musulman se trouve devant les défis majeurs, dus à la confrontation avec le monde matériel de l’Occident, les secteurs juridiques et culturels sont les plus vulnérables et sensibles devant des défis », a dit Ayatollah Hachemi Chahroudi, président du pouvoir judiciaire de la République Islamique d’Iran lors de la cérémonie de clôture de la première conférence des pouvoirs judiciaires des pays islamiques tenue à Téhéran.
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