Le Président de la République Islamique d'Iran, le Docteur Ahmadinejad, avait participé aux fêtes organisées à l'occasion de la fin du pèlerinage, au centre d'information du Guide suprême à Mina.
Le Président a insisté sur le lien intrinsèque entre l'Imamat et la philosophie du pèlerinage et a déclaré : «La philosophie principale du pèlerinage est l'instauration du règne mondial de la justice, effectuer ces cérémonies sans prêter attention au sens de l'Imamat et de la Wilayat (régence spirituelle et temporelle des Saint Imams) n'a pas de sens et ne sert à rien. L'objectif de la Révolution Islamique en Iran, de cet immense mouvement populaire et les hautes valeurs de la République Islamique sont en lien direct avec ces sens de l'Imamat et de la Wilayat.»
A cette réunion où participaient le représentant du Guide suprême et responsable des pèlerins iraniens, des ulémas et des pèlerins iraniens, le Président de la République a souligné : «L'échec des complots des ennemis du peuple iranien, malgré des investissements gigantesques, et l'intérêt grandissant des peuples du monde pour la République Islamique d'Iran, sont des grâces divines et la preuve d'une attention particulière de l'Imam du temps (Que Dieu hâte sa venue). La responsabilité du peuple iranien est de préparer le terrain à l'établissement du gouvernement de la justice divine. Le rejet des infidèles dans le monde contemporain, signifie le rejet et la condamnation de la politique arrogante des Etats-Unis et du régime sioniste, le réveil des peuples ne permettra plus la réalisation de telles politiques. La gestion du monde appartient à l'Imam et représentant de Dieu, c'est lui qui est le lieu de transmission des grâces divines aux peuples, même si l'Humanité n'a pas encore atteint le stade où elle sera capable de profiter entièrement de la présence de l'Imam.»
Ahmadinéjad a qualifié d'amicales, les relations entre Téhéran et Riyad, et a déclaré que sa présence au pèlerinage, cette année, était le signe de la fraternité qui existe entre les pays musulmans et de la volonté de définir les grandes responsabilités des gouvernements.