Le professeur Molana, directeur du secteur des relations internationales de l’université américaine de Washington DC, lors de son interview avec l’agence iranienne des presses coraniques (IQNA), en pensant que malgré la croyance des disciples en leurs canons, les nuances canoniques ne forment jamais le motif de dissidence des musulmans, a dit : «Les méditations et les conversations sur des sujets islamiques et même non islamiques, sont de considérables progrès pour éviter cette dissidence. Les pensées d’aujourd’hui sont bien influencées par les relations, donc dans ce douane il faut donner la primauté aux programmes fortifiant notre unification. Organiser des congrès sur le thème des conversations entre le chiisme et le sunnisme est un pas important pour réaliser ce but. »
Déclarant que jusqu’à aujourd’hui on n’a pas fait beaucoup attention aux échanges des opinions entre les chiites et les sunnites, il a dit : « Il est important que les savants musulmans se réunissent pour se concentrer sur un sujet commun. »
Faisant allusion aux idées illusoires de Fukuyama sur la civilisation et la culture islamique et le cas des chiites et des sunnites, il a continué : « Le problème des occidentaux est qu’ils essaient de commenter l’Islam avec leurs propres critères. Il y a tant d’années que les occidentaux comparent le cas des chiites et des sunnites avec celui des protestants et des catholiques, cependant ils ne savent pas beaucoup de choses sur l’Islam, les chiites et les sunnites musulmans. Les sunnites et les chiites acceptent tous les deux les principes de l’Islam, et les nuances sont plutôt canoniques. Cependant certaines différences sur le cas de l’Imamat ne sont pas comparables avec les différences dans le monde du Christianisme. Le protestantisme a causé un bouleversement dans les domaines principaux et canoniques du Christianisme, mais ce qu’on voit en tant que différences entre les chiites et les sunnites n’est que canonique et jamais principale.»
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