Burkina Faso: Fraternite en Islam - Les femmes cherchent à resserrer les liens

11:48 - March 01, 2008
Code de l'info: 1633270
Burkina Faso(IQNA)- Les femmes membres de l'Association des élèves et étudiants musulmans du Burkina(AEEMB) et du Cercle d'études, de recherches et de formation islamiques(CERFI) ont organisé le 24 février 2008 à Ouagadougou la 2e édition de la journée de retrouvailles.
Il s'est agi de chercher les voies et moyens pour donner un coup de fouet à la fraternité entre soeurs de même religion.
Les occupations professionnelles ont mis à mal, de nos jours, bien des valeurs. Sont de celles-là la solidarité et la fraternité. C'est l'amer constat fait à la 2e journée de fraternité organisée conjointement par l'Association des élèves et étudiants musulmans du Burkina(AEEMB) et le Cercle d'études, de recherches et de formation islamiques(CERFI), le 24 février 2008 au siège du CERFI à Ouagadougou.
Les femmes membres de ces 2 structures se sont retrouvées à l'occasion pour échanger et surtout chercher les voies et moyens pour promouvoir la fraternité entre soeurs de même religion. En introduction aux débats de la journée, la soeur Awa Gnessi/Séré a donné une conférence sur le thème "Comment renforcer la fraternité entre les femmes ?
En conclusion, la soeur Awa Gnessi/Séré a relevé qu'il fallait aller au-delà du traditionnel "Assalam aleykoum" (salutation signifiant "Que la paix soit avec vous") et concrétiser la relation fraternelle dont elle a démontré toute l'importance en islam avec force sourates, versets et autres hadiths du Prophète Mahomet(PSL).
La journée a eu comme marraine Hadja Ramata Boly, ancienne responsable de la cellule féminine du CERFI. Elle s'est dit honorée par le choix de sa personne comme marraine. Hadja Boly a dit aussi avoir accepté le choix parce que c'est un hommage rendu aux pionnières de la section féminine. Elle a invité ces dernières à ne pas être en retrait des activités car "il n'y a pas de retraite en islam".
Source: Le Pays
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