Côte d'Ivoire(IQNA)-Le 28 février, au siège du Réseau international des femmes pour les actions affirmatives (RIFAA) aux II-Plateaux, elles ont encore fait montre de leur savoir-faire à travers une exposition des fruits de leurs labeurs : tisanes qui n'ont rien à envier à celles exportées, produits locaux transformés en produits finis ou semi-finis.
Mais qui les aidera à promouvoir ce savoir-faire ? Comment écouler leurs produits sur le marché ? Où obtenir des financements ? Voilà quelques-unes des lancinantes interrogations qui ont amené la présidente de cette Ong, Mme Léopoldine Coffie Tiézan, ancien ministre de la Femme et de la Famille, à inviter la Banque islamique de développement (BID) à s'imprégner de l'esprit de créativité de ses amazones en vue d'obtenir les financements nécessaires.
Moussa Touré, représentant de la banque islamique en Côte d'Ivoire a répondu favorablement à son hôte. «Je suis venu écouter vos doléances et vos besoins, après quoi nous étudierons ensemble les modalités d'accompagnement de vos projets», a dit M. Touré.
Le réseau des femmes pour les actions affirmatives, est selon sa présidente, une Ong qui lutte pour l'indépendance économique et l'épanouissement de la gente féminine. Pour ce faire, cette organisation non gouvernementale a initié des formations en alphabétisation, en comptabilité et en informatique pour les femmes rurales, les commerçantes, les ménagères afin qu'elles s'assument.
Source:abidjan