‘’Aujourd’hui, le monde musulman est à la croisée des chemins’’ et l’OCI ‘’est consciente de la responsabilité unique qui nous incombe’’, a déclaré son secrétaire général à l’ouverture de la 11-ème session de l’organisation regroupant les pays membres de la Ummah islamique.
A l’OCI, ‘’nous avons pu relever le niveau de notre organisation’’ et ‘’nous avons ouvert son aptitude à intervenir, a ajouté M. Ishanoglu, selon qui les réformes proposées et acceptées par les pays membres permettront à l’organisation de se ‘’projeter sur le monde’’.
‘’Afin de faire face aux défis’’ du 21e siècle, ‘’il nous incombe d’utiliser notre potentiel afin de faire face aux questions qui pèsent sur’’ les pays membres de l’OCI et ‘’tourmentent notre conscience’’, a-t-il estimé.
Il a de ce point de vue évoqué la situation en Palestine, en Irak, évoqué les relations entre l’Inde et le Pakistan qui selon lui, est en train d’évoluer favorablement et parlé de la question de Chypre.
S’agissant des relations entre les pays membres de l’OCI et l’Occident, il a déploré le fait que ‘’notre religion de même que ses symboles’’ sont ciblés par une campagne de ‘dénigrement, de stéréotypes, d’intolérance et de mépris’’.
‘’Nous savons que les vrais visages de l’islam ne sont pas vulgarisés’’ en Europe où des ‘’bigots’’ insultent l’islam, a-t-il dit, pour faire preuve de leur engagement sur le plan de la liberté d’expression.
Pour Ekmeleddin Ishanoglu, ‘’il faudrait un engagement fort’’ et notamment politique des pays membres de l’OCI pour contrecarrer cette tendance notée dans les pays occidentaux.
Source: APS