« Il s’agit d’un moment historique dans l’histoire de l’OCI et de la Ummah islamique en général », a déclaré Atta Manane Bakhit, secrétaire-général adjoint de l’OCI, le 9 mars, à la clôture de cette conférence de trois jours, tenue avant que le sommet de l’OCI ne démarre véritablement, à Dakar, capitale du Sénégal.
« Une nouvelle page est tournée dans le domaine de la coopération entre les humanitaires, les gouvernements et les organisations internationales ».
La conférence, la première de ce type, selon les organisateurs, s’est achevée sur une déclaration commune appelant les gouvernements du monde musulman à soutenir les ONG dans leurs pays respectifs. L’OCI s’est engagée à créer un centre pour analyser les besoins humanitaires de ses pays membres. L’organisation a également indiqué qu’il établirait des liens plus officiels avec les ONG.
Environ 60 pour cent des réfugiés du monde se trouvent dans des pays musulmans, selon l’OCI.
Bien que, pour M. Bakhit, les ONG islamiques devraient s’intéresser avant tout aux problèmes humanitaires auxquels sont confrontés les pays musulmans, le secrétaire adjoint s’est engagé à ce que l’OCI et les ONG collaborent également avec la communauté humanitaire dans son ensemble.
« Nous faisons partie de la communauté mondiale des organisations humanitaires dans son ensemble », a-t-il déclaré. « Nous pensons pouvoir apporter notre pierre à l’édifice ».
« Nous travaillerons de manière claire et transparente, et sommes prêts à collaborer avec n’importe qui », a affirmé M. Bakhit.
Divers observateurs du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), de l’Union Européenne, et des pays non-membres de l’OCI ont également assisté à la conférence.
Source: irinnews