Selon Reuters, Nurhan Soykan, porte-parole de ce conseil a prévu que la présentation de cette pièce entrainerait la protestation tout azimut des musulmans.
Mettant l'accent sur le fait que les musulmans comme les fidèles d'autres religions croyaient en la liberté d'expression et de pensée, Soykan a dit :"Cette liberté a des limites. Nous sommes harassé par ces actes provocatrices et blasphématoires et les musulmans ne s'en passeront pas facilement."
Le roman "Versets sataniques" écrit par Salman Rushdie dans les années 80 avait provoqué une vague de colère chez les musulmans à travers le monde.