Lors d’une conférence de presse le 8 juin, l’Hojat ol islam Kaabi a déclaré devant les journalistes : «Conformément à la déclaration de la session des procureurs des pays islamiques, l’idée de la création d’une union juridique et judiciaire entre les pays islamiques a été soutenue et lors de la première session des présidents des pouvoirs judiciaires des pays islamiques qui a été organisée à l’initiative de la République Islamique d'Iran et accueillie favorablement par les pays islamiques, une déclaration a été publiée sous le titre de «La déclaration de Téhéran». Le compte rendu de cette session ainsi que celle de la session et le projet du statut de la création de l’union judiciaire des pays islamiques ont été envoyés à ces pays.
«Selon la déclaration de Téhéran, la session des présidents des pouvoirs judiciaires des pays islamiques a donné les pleins pouvoirs au président du pouvoir judiciaire de la République Islamique d'Iran en tant que président de la première session et l’article 12 de la déclaration a exigé du président du pouvoir judiciaire iranien de suivre l’application des décisions prises lors de la première conférence», a déclaré l’Hojat ol islam Kaabi.
Il a poursuivi : «Selon l’article 9 de la déclaration, le président du pouvoir judiciaire iranien a été chargé d’organiser une réunion d’experts juridiques des pays islamiques pour préparer le projet de statut sur l’union qui sera finalisé lors de la prochaine session en Arabie Saoudite.»
Kaabi a souligné : «L’islam a de grandes capacités pour régler les problèmes du monde, notamment ceux en relation avec les droits islamiques de l’homme, les droits de l’environnement, le développement de la spiritualité dans les sociétés, la protection de la famille, la lutte contre la pauvreté, la lutte contre les problèmes dus à l’occupation et l’insécurité… Après la création de l’union en question, nous pouvons mettre en place des mécanismes juridiques conformément aux concepts islamiques pour parler de la paix islamique basée sur la justice, l’honneur et la lutte contre l’oppression et la défense des véritables droits de l’homme face aux allégations mensongères de l’occident.»