Au cours de cette rencontre, faisant allusion à ce que l’islam était la religion de l’avenir et que l’humanité ne disposait d’aucune autre option, l’ayatollah Dori Nadjafabadi, procureur général auprès de la cour suprême iranienne, a appelé les membres de la Fédération des musulmans de Corée du sud à résister et à déployer d’avantage d’efforts en vue de promouvoir la place de l’islam.
Le procureur général auprès de la cour suprême iranienne, l’ayatollah Dori Nadjafabadi, a demandé aux membres de la Fédération des musulmans de Corée du Sud d’œuvrer dans le cadre des lois et des réglementations de leur pays, dans le sens d’augmenter leur puissance dans les domaines financier, médiatique, scientifique et éducatif.
Il a encouragé les musulmans coréens à prévoir des macro-programmes, ajoutant : «C’est par ce type de programmation que vous pouvez garantir votre réussite et influencer les évolutions dans votre pays et dans les pays islamiques.»
Au cours de cette rencontre, le docteur Suleyman, imam de la prière du vendredi de la grande mosquée de Séoul a présenté un rapport sur l’histoire et la situation des musulmans de Corée, indiquant : «La religion islamique est entrée en Corée du sud à la suite de la présence des soldats turcs, membres des forces de paix de l’ONU et à l’heure actuelle, il existe près d’un millier de musulmans en Corée du Sud.
Il a ajouté que la moitié des musulmans résidant en Corée du Sud étaient des ressortissants étrangers. L’imam de la prière du vendredi de Séoul a qualifié de positif le processus de conversion des gens à l’islam, indiquant : «Avec la contribution des pays islamiques dont la République Islamique d'Iran, nous avons pu atteindre nos objectifs et à l’heure actuelle, les musulmans disposent de 10 mosquées et de 50 lieux de prière à travers la Corée du Sud.»