Mohammed Chiadmi est né en 1924, à El-jadida, au Maroc, au sein d’une famille composée à la fois d’oulémas et de mystiques. Il apprit très jeune le Coran. Il commença son initiation aux sciences islamiques parallèlement à ses études primaires, puis poursuivit durant ses études secondaires ; et cela, sous la direction de son père- le jurisconsulte Si Ismaïl Chiadmi-, son grand-père maternel –le cadi (juge) Abou Chouaïb al-Mabkhout-, le jurisconsulte Si Mohammed al-Hattab, le cadi Si-Bahboubi et le cadi Si Ahmed Zemmouri.
Titulaire d’une licence d’histoire-géographie, d’une licence en lettres et du diplôme de traduction délivré par l’Institut des Hautes Etudes de Rabat, en 1948, l’auteur fut nommé :
-Professeur dans différents lycées et y enseigna durant treize années ;
-Proviseur de lycée, durant cinq années ;
-Délégué du ministère de l’Education National, à Casablanca.
Il fut ensuite appelé au ministère pour y exercer les fonctions de chef de la recherche et de l’action pédagogique. Il fut nommé nommé chevalier de l’ordre des Palmes académiques, par le ministère français de l’Education Nationale, pour services rendus à la culture françaises (décret du 31 juillet 1970). Il occupa la fonction de directeur général de l’enseignement secondaire et technique jusqu’en 1971.
Ensuite, Mohammed Chiadmi occupa en même temps la fonction de directeur de cabinet du ministre de l’Education Nationale et celle de délégué permanent du Maroc au sein du comité consultatif pour l’éducation et l’enseignement dans le Maghreb Arabe.
En 1973, il fut nommé inspecteur général au ministère des Habous et des Affaires Islamiques.
De 1977 à 1984, nommé par Dahir, il occupa le poste de Secrétaire General du Parlement Marocain.
Source: yabiladi