Les différents pays s’efforcent alors d’agir dans le sens de soutenir la paix mondiale et de favoriser le dialogue interculturel, interreligieux et intercivilisationnel et de le défendre par tous les moyens possibles.
Le conseil des droits de l’homme de l’ONU a examiné lors d’une réunion les moyens de lutter contre les actes offensant les religions.
Lors de cette réunion, Hocham Badr, représentant de l’Egypte à l’ONU, faisant allusion à ce que la table des activités du conseil des droits de l’homme de l’ONU reflétait l’attention portée par la communauté internationale à ce phénomène, a affirmé : «L’action de l’ONU en ce qui concerne la coexistence pacifique au sein des nations et des civilisations joue un rôle essentiel dans l’instauration de la paix dans le monde.»
Les différents pays ont pris des mesures en vue de lutter contre les offenses envers les religions et d’instaurer la paix dans le monde.
Le festival international du film de Dubaï(11-18 décembre) portera un intérêt particulier au documentaire «Un jour après la paix» afin de soutenir la paix mondiale et de favoriser le dialogue interculturel basé sur l’entente et le respect réciproque via le cinéma.
Ce festival a projeté l’an dernier «L’arbre de la paix» et «Deux femmes» dans le but d’encourager le dialogue et le respect réciproque entre les religions et les différentes cultures.
Faisant allusion à ce que la réalisation de la paix mondiale impliquait celle de la paix au Moyen Orient, le cheikh Khalifa bin Salman Al-Khalifa, premier ministre bahreïni, a déclaré : «Le problème de la Palestine doit être résolu sur la base des lois internationales. La culture de la paix doit se promouvoir à l’occasion de la journée mondiale de la paix.»