Dans cette liste figurent des Etats tels qu'Oman, le Qatar et les Emirats arabes unis, mais également la Chine et l'Inde. Ils entreront désormais dans le calcul de l'indice de référence et de ses différentes branches. Car désormais, la finance islamique se décline sur tous les tons.
On peut ainsi investir dans un indice islamique spécialisé dans les BRIC(Brésil, Russie, Inde et Chine) ainsi que dans une sélection de pays émergents allant de l'Estonie au Chili. S'y ajoutent des indices thématiques comme le développement durable.
Les produits basés sur les indices islamiques calculés par Dow Jones pèsent aujourd'hui plus de 7 milliards de dollars. Au total, les montants investis en conformité avec les règles du Coran sont estimés entre 500 et 800 milliards. Dans un monde financier toujours plus imbriqué, les fonds islamiques ne sont toutefois d'aucun secours face à la chute des bourses. Depuis janvier, le DJ Islamic Market World Index recule de 37%, contre -34% pour le S & P 500 et -41% pour le DJ Euro Stoxx 50.
Source: letemps