Selon cette loi, les musulmans n’ont plus la permission d’enregistrer leur religion dans ces actes.
Imen Mazik, secrétaire général du conseil central des musulmans allemands, a déclaré dimanche à Cologne, lors d’un entretien avec l’Agence de Presse allemande, que cette décision était inacceptable.
Mazik a ajouté : «Ces modifications vont à l’encontre des principes fondamentaux des lois allemandes qui soulignent l’égalité de toutes les religions et permettent l’apparition de divergences et du racisme dans la société.»
Il a souligné : «Ces modifications présenteront les musulmans résidant en Allemagne comme citoyens de seconde zone et mettront en cause l’égalité des hommes.»