C'était dans son intervention devant l'atelier organisé par le centre des études et des recherches stratégiques de l'université de Damas sous le titre La résistance juridique et la poursuite en justice des criminels de guerre.
M. al-Achaal a souligné l'importance de la poursuite en justice les criminels israéliens par les organisations et les milieux civils et mondiaux, indiquant que plus de 150 demandes et plaintes ont été déposées par des milieux non arabe auprès de la Cour de justice international pour juger les criminels de guerre israéliens sur la base de trois documents internationaux: La convention des Nations Unies contre le génocide, la 4ème convention de Genève et le statut de la Cour Pénale internationale.
De son côté, Me Ibrahim Daraji, professeur de la loi internationale à l'université de Damas, a parlé des substituts juridiques pour condamner les criminels de guerre israéliens, soulignant la nécessité de créer des cours internationales exceptionnelles pour les juger.
Pour Me Abboud al-Sarrage, professeur du droit à l'université de Damas, les Ordres des avocats arabes pourraient juger les criminels israéliens, ce qui exige l'unification des efforts et des positions pour intenter les procès devant les cours nationales dans les pays arabes.
Me Hassan al-Jouni, expert du droit international au Liban, trouve que recourir à la cour de justice internationale est inefficace parce que cette cour juge les Etats et non les personnes.
Il a suggéré que l'autorité nationale palestinienne demande la réunion des pays souscrits à la convention de Genève pour juger les dirigeants de l'entité sioniste pour leurs crimes à Gaza. "Ce qui se passe à Gaza est une violation de tous les normes, les lois et les principes de la loi internationale", a-t-il insisté.
Mme Leila al-Assaad, membre de l'Union des avocats arabes a affirmé l'importance de la résistance juridique contre l'entité sioniste.
De son côté, M. Wael Maoualla, recteur de l'université de Damas, a affirmé l'importance de cet atelier pour l'échange des idées sur les scénarios qui permettent aux chercheurs et aux hommes de loi, des hommes politiques et des organisations de la société civile de faire juger les criminels israéliens devant les cours nationales et internationales.
Source: sana