Lors d'une rencontre avec les membres du comité organisateur de la conférence internationale de soutien à l'Intifada palestinienne, le mercredi 25 février, Laridjani faisant allusion à ce qu'il était nécessaire de définir plusieurs questions lors de cette conférence, a indiqué : "L'essence de la question palestinienne est qu'on veut créer par force un pays et lui donner une identité artificielle et pour ce faire, on a chassé de leur patrie un grand nombre de Palestiniens."
Qualifiant la conférence internationale de soutien à l'Intifada palestinienne de bonne occasion pour clarifier la question, il a ajouté : "Montrer une perspective du processus des négociations de paix au cours des années écoulées et les vains résultats de ces négociations dirigent les esprits vers le point central qui doit être abordé lors de cette conférence."
Le président du parlement iranien a souligné : "Dans la littérature politique internationale, nous sommes témoins que la résistance est prise pour le synonyme du terrorisme; il sied donc d'une grande importance de définir la place de la résistance lors de cette conférence."
Il a continué : "Nous voyons que certains pays occidentaux parlent du dialogue avec le Hamas, ce qui représente un pas logique prouvant qu'ils acquièrent peu à peu une certaine compréhension de la réalité."
Faisant allusion à ce que la question palestinienne est une épreuve pour les pays, Laridjani a indiqué : "Nous nous adressons aux pays comme les Etats-Unis qui parlent de changements, pour dire que la Palestine constitue la plus grande épreuve pour vous. Si vous acceptez les droits du peuple palestinien, il s'agira d'un changement de nature, sinon ce ne sera qu'un changement superficiel."
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