Dans un communiqué publié par l'agence palestinienne al-Chihab, les ulémas ont affirmé qu'il n'est pas autorisé quoi quelles soient les circonstances, au Palestinien menacé d'expatriation par les forces d'occupation de vendre ou d'accepter une indemnité ou une terre remplaçante, appelant tous les Palestiniens à s'attacher à la terre.
Le chef de l'organisme supérieur islamique Akrama Sabri a précisé que le fait de toucher des indemnités est susceptible de donner aux forces d'occupation la capacité de mettre à exécution leurs plans visant à judaïser al-Qods.
Source: sana